<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905</id><updated>2012-01-15T01:58:45.348-08:00</updated><category term='rock and roll'/><title type='text'>SURFINBIRD  CHRONIQUES</title><subtitle type='html'>chroniques sur le rhythm &amp; blues, le rock &amp; roll, le doo wop, les girl groups, la beat music ...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>21</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-3401564996464260153</id><published>2008-11-05T08:04:00.000-08:00</published><updated>2008-11-05T08:37:01.363-08:00</updated><title type='text'>THE  ROBINS STORY part1  (1949/1953)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SRHEaeaZGII/AAAAAAAAASw/GOunse_x79s/s1600-h/doublecrossin-savoy-731.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 316px; height: 315px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SRHEaeaZGII/AAAAAAAAASw/GOunse_x79s/s400/doublecrossin-savoy-731.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5265205398492223618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’histoire des Robins commence en 1945 lorsque le ténor  Ty Terrell Leonard  (1928) rencontre  à l’Alameda high school de San Francisco  les frères  Billy (1928/2007)) et Roy Richard (1929/1978) tous deux baryton. Ils forment alors un trio vocal  les A- Sharp Trio. L’année suivante ils se produisent dans un concours de talent  dans le club du chef d’orchestre d’origine grecque  Johnny Otis ‘le Barrelhouse’  à Watts. Ils  terminent à la seconde place  et  décrochent un contrat pour se produire le week-end  dans le club.&lt;br /&gt;Au Barrelhouse, ils font la connaissance d’un  chanteur à la voix basse Bobby Nunn  (1925/1986)  originaire  de l’Alabama   qui était fortement inspiré par le leader des Ravens  Jimmy Ricks qui va les rejoindre. Le groupe effectue son premier enregistrement le mois d’avril 1949 à Los Angeles pour Excelsior  un label sur lequel Johnny Otis enregistrait.  Le morceau mis en boîte « My Baby Done Told Me» un jump  chanté en solo par Bobby Nunn et crédité sous le nom de Four Bluebirds  figure en face B d’un simple de Johnny Otis « Courtroom Blues » (Excelsior 540)&lt;br /&gt;Le groupe n’appréciait pas le nom de Four Bluebirds choisi par Johnny Otis  et préférait un autre nom d’oiseau  « robin (rouge-gorge) » qui était dans la ligné des autres bird groups comme les Ravens et les Orioles.&lt;br /&gt;Peu de temps après ce premier enregistrement, les Robins sont approchés par les frères Mesner patrons de la maison de disque Aladdin.   Le 27 mai 1949, le quatette rentrent dans le studio Radio Recorders et enregistrent quatre titres  avec Bobby Nunn en soliste. &lt;br /&gt;Le bluesy « Around About Midnight » d’après « Long About Midnight » de Roy Brown est le premier simple publié sous le nom de Robins sur le la label Score subsidiaire d’Aladdin avec en face B « You Sure Look Good To Me » un hit de 1948 pour le Big Three Trio (Score 4010). En juin 1949, sort chez Aladdin  le second single issu de cette session  « Don’t Like The Way You’re Doing »/ « Come Back Baby » (Aladdin 3031) sans succès.&lt;br /&gt;Un jour, Ralph Bass   qui travaille alors pour Herman Lubinsky le patron de Savoy Records de Newark dans le New Jersey se rend au Barrelhouse et est séduit par ce qu’il entend. Bass recommande alors à Lubinsky de signer l’ensemble de la troupe soit, Johnny Otis, le chanteur Mel Walker, la jeune Little Esther et les Robins.&lt;br /&gt;Le 1 décembre 1949, les Robins font leur première session pour Savoy avec Johnny Otis&lt;br /&gt;chez Radio Recorders à  Los Angeles avec Ralph Bass à la production. Une demi douzaine de masters sont enregistrés dont quatre par les Robins ; le cool R&amp;B « If It So Baby », « Our Romance Is Gone », « I Din’t Love You so » et  la ballade There’s Rain in My Eyes » avec Johnny Otis au vibraphone.&lt;br /&gt;Comme il restait du temps le jour de l’enregistrement, Johnny Otis donne sa chance à Little Esther  pour l’enregistrement d’une  de ses compositions  « Double Crossin’ Blues » avec les Robins comme choristes. Bass envoie la bande à Lunbinsky qui sélectionne le bluesy « If i Din’t Love You So » et le jump « If it’s So Baby » pour être publier en 78 tours sous le nom de Four Robins with Johnny Otis Orchestra (Savoy 726).&lt;br /&gt;Le 11 janvier, la troupe est de retour dans les studios et les Robins enregistrent l’énergique R&amp;B « The Turkey Hop » avec Big Jay Mc Neely en renfort au sax, le jump  « I Found Out My Troubles », ils assument aussi les choeurs derrière Mel Walker  sur « Cry Baby » crédité Mel Walker &amp; the Blue Notes (Regent 1016).&lt;br /&gt;Fin janvier 1950, « If It So Baby »  rentre dans le top 10 R&amp;B. Le même mois sort “Double Crossing Blues”  avec curieusement  (vu le  nombre d’enregistrements des Robins que disposait Savoy)  une autre formation  The Beale Street Gang en face B (Savoy 731) ; « Double Crossing Blues »  un morceau  avec des réparties argotiques à forte connotation sexuelle entre Esther et Nunn  va se classer au top du R&amp;B chart le 4 février 1950 et rester dans les classements pendant 22 semaines !&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fileden.com/files/2008/2/15/1760398/Double%20Crossing%20Blues.mp3"&gt;Double Crossing Blues.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En février est publié l’excellent « Turkey Hop »  (Savoy 732) qui reçoit un bon accueil par les critiques avec en face B la version instrumentale de cette chanson.&lt;br /&gt;Le 13 février 1950, les  Robins sont de retour dans les studios  et enregistrent « I’m Trough », « I’m Living Ok », lead par Nunn et « There Ain’t No Use Beggin » un des rares titres avec Billy Richard en soliste.&lt;br /&gt;Mais entre temps les Robins qui devaient partir en tournée  avec la caravane de Johnny Otis se sont fâchés  avec le chef d’orchestre pour des histoires de  gros sous à propos des royalties de « Double Crossing Blues » et ils vont carrément  se faire  virer de la troupe ! Mais malgré la séparation, Savoy continuera à publier trois simples des Robins au cours de l’année 1950 ; « Our Romance Is Gone”/” There Ain't No Use Beggin' (Savoy 738 ) , “I'm Living O.K.” /”There's Rain In My Eyes “(Savoy 752), “I'm Through” /”You're Fine But You're Not My Kind” (Savoy 762)&lt;br /&gt;Bobby Nunn enregistre aussi quelques titres en solo pour le label Blue, mais le mois de juin 1950 les Robins gravent 4 faces pour le label Recorded in Hollywood de John Dolphin sans toucher des royalties ! “Race Of Man” /”Bayou Baby Blues”  (R.I.H. 112) et “A Falling Star “/”When Gabriel Blows His Horn” (R.I.H  121) Ils signent alors  avec les frères Bihari  ou ils enregistrent à nouveau quatre titres le mois de novembre 1950  dont un remake de « Double Crossin Blues » intitulé « Found Me A Sugar Daddy »  avec Mickey Champion. Etant toujours lié par contrat a  John Dolphin, les enregistrements  sont publiés sous le nom de Nic Nacs sur le label subsidiaire Modern  « Found  Me A Sugar Daddy » sort en décembre avec une chanson  de saison « Gonna Have A Merry Chrismas » sur l’autre face (R.P.M. 313) avant d’être réédité le mois suivant avec une nouvelle face B  « You Didn’t Want My Love » (R.P.M 316).  Au printemps 1951, Recorded In Hollywood publie « Early Morning Blues”&lt;br /&gt;/”School girl Blues”  (R.I.H 150) et Modern sous le nom de Robbins avec 2b “Rockin”/”That’s What The Good Book  Says » (Federal 12100) qui est la première composition du tandem Jerry Leiber et Mike Stoller a être enregistrée.&lt;br /&gt;A cette époque les membres des Robins excepté Bobby Nunn sont incorporés sous les drapeaux pour une période de deux années. En décembre 1951 Dootone  publie un disque de Nunn « Anticipation Blues »   provenant d’une bande  enregistrée au milieu de l’année 1950 pour le label Blue.&lt;br /&gt;Ralph Bass qui travaille maintenant pour le label Federal de Syd Nathan  fait réenregistrer Bobby Nunn en duo avec Little Esther avec notamment  « Saturday night Daddy » publié en octobre 1952 avec Little Esther en solo sur la face B.&lt;br /&gt;A la fin de l’année 1952, les Robins sont libérés de leurs obligations militaires, ils  recrutent un cinquième membres le ténor Grady Chapman  (1929) et change de manager.  Ce dernier leur trouve un contrat chez RCA et les Robins sont de retour dans les studios  le 21 janvier 1953 pour l’enregistrement de quatre chansons. Sont mis en boîte la ballade « A Fool Such As I » reprise d’un  top 5  country de 1952 pour Hank Snow  qui est publiée en février avec la composition des Robins « My Heart’s The Biggest Fool”  menée par Grady (R.C.A 5175). Leur nouveau ténor est aussi le soliste sur la romance « Oh Why »  dans les magasins le mois d’avril couplée à  « All night Baby » seul morceau rapide de cette séance (RCA 5271). Federal vexé d’avoir perdu le groupe fait enregistrer les deux mêmes chansons par un groupe nommé Orchids sur le label subsidiaire King. Le mois de juin les Robins retournent dans le studio de RCA à Hollywood pour une nouvelle session de quatre titres avec l’arrangeur Maxwell Davis&lt;br /&gt;“Let’s Go To The Dance” lead par Bobby  est un bon jump  qui va être édité en août avec « How would you Know » l’une de leur plus fine ballade (R.C.A.  5434).&lt;br /&gt;« My baby Done Told Me » issu de cette séance est la reprise du titre qu’il avaient enregistré avec Johnny Otis pour Excelsior  va être retiré au dernier moment  par peur des ennuis judiciaires&lt;br /&gt;Le mois de septembre 1953 a lieu la dernière session RCA des Robins, Leiber et Stoller leur ont écrit  l’excellent « 10 days in Jail » et participent à la production de la chanson en studio. &lt;br /&gt;« 10 days inJails »  est publié en octobre avec « Empty Bottles »  (R.C.A. 5489) et est un succès local à Los Angeles ; Le dernier 78 tours à paraître chez RCA est  « Get it Off Your Mind »  avec sur l’autre face « Don’t stop Now » (R.C.A 5564)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-3401564996464260153?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/3401564996464260153/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=3401564996464260153' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/3401564996464260153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/3401564996464260153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/11/robins-story-part1-19491953.html' title='THE  ROBINS STORY part1  (1949/1953)'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SRHEaeaZGII/AAAAAAAAASw/GOunse_x79s/s72-c/doublecrossin-savoy-731.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-403523058255450406</id><published>2008-09-27T03:34:00.000-07:00</published><updated>2009-03-10T14:47:38.216-07:00</updated><title type='text'>NAPPY BROWN 1929/2008</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SN4MZ_xBUBI/AAAAAAAAAPY/kmF-XnA5xyc/s1600-h/NAPPY.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SN4MZ_xBUBI/AAAAAAAAAPY/kmF-XnA5xyc/s400/NAPPY.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5250647856313880594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Napoléon Brown Culp alias Nappy Brown est né à Charlotte en Caroline du Nord le 12 octobre 1929.  Il fait ses débuts dans la chorale baptiste de sa ville, à 16 ans il rejoint le groupe de gospel les Golden Bells. En 1950, il se produit avec le groupe de gospel de Charlotte les Selah Jubilee Singers qui enregistrent un single pour Savoy qui n’est publié qu’en 1955 lorsque Nappy accède à la popularité. Il se met aussi à la musique séculière en chantant du blues dans un club avec son cousin sous le nom de  Stepbrothers.  &lt;br /&gt; Après avoir bossé dans une usine,  il  se rend à Newark dans le New Jersey et se joint aux Heavenly Lights qui enregistrent également un simple pour Savoy «  Jesus Sait It »  qualifié par le magazine Bilboard  de très proche du blues.  Lors de cette session il est remarqué par le boss de Savoy  Herman Lubinsky qui l’appelle dans son bureau et le persuade de participer  à  un concours de talent.  Le concours  à lieu dans un hôtel de Newark et Nappy se classe second derrière Roy Hamilton avec son interprétation de « Lemon Squeezin’ Daddy » et décroche en prime un contrat d’enregistrement.  C’est avec des pointures comme le guitariste Mickey Baker ou le saxophoniste Sam Taylor qu’il effectue sa première session  le 31mars 1954 à New York&lt;br /&gt; Quatre titres sont gravés qui donnent naissance a ses deux premiers microsillons  publiés   sous le nom de scène de Nappy Brown  avec une face R&amp;B  et un slow pour la face B ; « That Man »  et « Is it True » &lt;br /&gt;C’est avec son troisième disque « Don’t Be Angry » (Savoy 1155) enregistré le mois de févier 1955 qu’il obtient son premier grand succès. La chanson se classe N°2 du R&amp;B chart  et N°25 Pop le mois d'avril.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fileden.com/files/2008/2/15/1760398/NAPPY%20BROWN%20dont%20be%20angry%201955.mp3"&gt;NAPPY BROWN dont be angry 1955.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La reprise de « Don’t be Angry » par le groupe de doo wop canadien les Crew Cuts  se classe N°14 Pop. Nappy est alors engagé dans les grandes tournées incluant les stars du R&amp;B de l’époque.  Il retourne dans le top 10 R&amp;B l’été 1955 avec « Pitter Pat »  (Savoy 1162) ; En 1958 Ray Charles obtient un hit avec sa composition  « The Right Time » qui était basé sur un morceau de Roosevelt Sykes . Toujours en 1958, Nappy Brown revient dans les hit parades avec  « It Don’t Hurt No More » qui se classe N°8 R&amp;B et N°89 Pop le mois d’octobre.  Il retourne une dernière fois dans le R&amp;B chart le mois de décembre 1959 avec « I Cried Like a Baby » N°22,  mais ne touche le public blanc du pop chart.  Il tourne d’ailleurs essentiellement dans le circuit afro américain et on le voit régulièrement au Paramount  et à l’Apollo. Nappy continue à enregistrer pour Savoy jusqu’en 1962, date de l’échéance de son contrat, il retourne alors chez lui en Caroline du nord et prend un emploi d’homme d’entretien  à l’Université. Ayant disparu du circuit musical,  les rumeurs les plus folles courent alors sur  son personnage, on le dit en prison, voir mort !&lt;br /&gt;Nappy Brow refait surface en 1969 avec un album enregistré à New York « Thank’s For Nothing ». En 1971, il revient au religieux avec un  groupe vocal de gospel  les Bell Jubilee Singers  et un album sous le nom de Napoleon Brown &amp; Southern Sisters chez Jewel. Sous le même nom il enregistre un LP sur son premier label Savoy  fin 1976.&lt;br /&gt;En 1983 un album live avec le groupe suédois les Roosters est enregistré dans le cadre d’une tournée scandinave. C’est à cette époque qu’il rencontre  l’ancien guitariste de Muddy Water Bob Margolin qui l’encourage à retourner dans les studios, en 1984 ils se rendent ensemble  a Atlanta   pour l’Album « Tore Up ».  En 1987, il enregistre a Dallas l’excellent « Something Gonna Jump Out the Bushes » qui marque un etour aux sources.&lt;br /&gt;En 1988, il met en boite à Londres avec le saxophoniste Big Jay Mac Kelly l’album « Just For Me ». Il continue a enregistré abondamment  jusqu’en 1997 essentiellement dans des studios de la  Caroline du Nord ou du Sud.  &lt;br /&gt;Il fait un surprenant retour en 2007 sur le label Blind Pig  avec « Long Time Coming »  dans la veine de ses enregistrements du style « blues shouters » des fifties. Sur ce CD  acclamé par les critiques, il es accompagné par le regretté Sean Costello, il reprend aussi son premier succès « Don’t Be Angry » et son premier enregistrement « That Man » . En bonus un live capté à Tempe dans l’Arizona le mois de février d 2OO2  « Aw Suck Baby  avec Bob Corritore a l’harmo et Kid Ramos à la guitare. Hospitalisé cet été Napoléon Brown est décédé le 22 septembre 2008 au Merci Hospital de sa ville natale Charlotte  Paix en son âme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="width:180px;height:236px;"&gt;&lt;object width="180" height="236"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=21526454&amp;lang=FR&amp;colorBack=0x3300FF&amp;colorVolume=0x00CCFF&amp;colorScrollbar=0x666666&amp;colorText=0xFFFFFF&amp;autoplay=0&amp;autoShuffle=1&amp;id=4237854"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=21526454&amp;lang=FR&amp;colorBack=0x3300FF&amp;colorVolume=0x00CCFF&amp;colorScrollbar=0x666666&amp;colorText=0xFFFFFF&amp;autoplay=0&amp;autoShuffle=1&amp;id=4237854" type="application/x-shockwave-flash" width="180" height="236"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br&gt;&lt;font size='1' color ='#000000' face='Arial'&gt;D&amp;eacute;couvrez &lt;a href='http://www.deezer.com/fr/nappy-brown.html'&gt;Nappy Brown&lt;/a&gt;!&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img378.imageshack.us/img378/9286/numriser0010au4.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href="http://g.imageshack.us/img378/numriser0010au4.jpg/1/"&gt;&lt;img src="http://img378.imageshack.us/img378/numriser0010au4.jpg/1/w320.png" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NAPPY BROWN  FESTIVAL DE JAZZ  VIENNE JUILLET 1991&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-403523058255450406?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/403523058255450406/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=403523058255450406' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/403523058255450406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/403523058255450406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/09/nappy-brown-19292008.html' title='NAPPY BROWN 1929/2008'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SN4MZ_xBUBI/AAAAAAAAAPY/kmF-XnA5xyc/s72-c/NAPPY.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-5977641629644638642</id><published>2008-08-16T01:31:00.001-07:00</published><updated>2008-08-18T00:20:39.821-07:00</updated><title type='text'>ARTHUR ALEXANDRE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SKaQiCYf6rI/AAAAAAAAAJo/iI0v069SJaI/s1600-h/ARTHUR+ALEX.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SKaQiCYf6rI/AAAAAAAAAJo/iI0v069SJaI/s320/ARTHUR+ALEX.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5235030531294358194" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Avec ses chansons R&amp;B teintées de country qui racontaient ses déboires sentimentaux le trop méconnu Arthur Alexander disparu en 1993 à 53 ans influença énormément au début des années soixante les groupes de Liverpool.&lt;br /&gt;“Si les Beatles cherchaient un son c'était le R&amp;B. C’était ce que nous écoutions et ce que nous voulions faire - ressembler à Arthur Alexander »&lt;br /&gt;(déclaration de Paul Mc Cartney en 1987)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arthur Alexander est né à Florence dans l’Alabama le 10 mai 1940. Son père guitariste de blues qui a vécu dans la pauvreté lui déconseille une carrière musicale. Mais dès ses 14 ans Arthur qui est fan des Clovers, des Dominoes et de Clyde Mc Phatter intègre un groupe de gospel les Heartstrings. La formation auditionne pour Tom Stafford un compositeur de Florence qui possède un petit studio d’enregistrement avec un magnéto à deux bandes.&lt;br /&gt;En 1958, Alexander compose avec Henry Bennet un copain des Heartstrings la musique d’une chanson écrite par Stafford « She Wanna Rock ».&lt;br /&gt;La chanson publiée par Stafford et son partenaire Rick Hall sous la bannière FAME (Florence Alabama Music Entreprises) est enregistrée en 1959 par le chanteur country canadien Arnie Derksen chez Decca.&lt;br /&gt;En 1960, Stafford propose à Arthur le texte incomplet d’une chanson intitulée « Sally Sue Brown », Il la termine et compose la musique avec le guitariste Peanutt Montgomery. Alexandre enregistre alors cette chanson dans le drugstore de la ville avec Montgomery, Jerry Carrigan (batterie), Ray Barger (basse) et le pianiste Pig Robbins. Elle est publiée sous le nom de June Alexandre sur le label Judd propriété de Judd Phillips (le frère de Sam le boss de Sun). « Sally Sue Brown » est un petit succès local pour Arthur Alexander.&lt;br /&gt;Entre temps, Arthur qui vient de se marier et père d’un enfant trouve un emploi de groom dans un hôtel.&lt;br /&gt;L’été 1961, Stafford entend la dernière composition Alexandre « You Better Move On »&lt;br /&gt;Il est immédiatement séduit par cette histoire d’amour dramatique sur une mélodie accrocheuse Il persuade Rick Hall de produire l’enregistrement dans son nouveau studio Fame qu’il vient d’aménager dans un ancien entrepôt de tabac.&lt;br /&gt;Il est accompagné par une section rythmique composée de jeunes musiciens blancs du coin ; Dan Penn &amp; the Pallbearers avec David Briggs (piano), Jerry Carrigan (drums) Norbert Putnam (basse) et le guitariste Terry Thomson qui compose la face B, le fantastique « A Shot of Rhythm &amp; Blues » .&lt;br /&gt;Rick Hall double l’accompagnement vocal de « You Better Move On » et emmène la bande à Nashville à la recherche d’une maison de disques. Après plusieurs refus, il rencontre le DJ Noel Ball qui représente le label Dot en ville avec qui il signe un contrat de distribution dans lequel Hall touchait 2% sur les ventes&lt;br /&gt;Le disque sort le mois de décembre 1961 et atteint trois mois plus tard la 24 ème place du pop chart US. Du jour au lendemain Arthur Alexander accède au statut de star et passe chez Dick Clark dans le show TV American Bandstand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img112.imageshack.us/img112/5532/aaspdotpo6.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href="http://g.imageshack.us/g.php?h=112&amp;i=aaspdotpo6.jpg"&gt;&lt;img src="http://img112.imageshack.us/img112/5532/aaspdotpo6.3745f711c1.jpg" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dot lui fait alors enregistrer un album dans les studios RCA de Nashville avec une nouvelle version de « You Better Move On » et toute une série de reprises de succès de l’époque ; « The Wanderer » de Dion, “A Hundred Pounds of Clay” de Gene Mc Daniels, « The Night Has a Thousand Eyes » de Bobby Vee, « Hey Baby » de Bruce Channel et le « Lover Please » de son idole Clyde Mc Phatter. Alexandre dont les relations avec Ball de chez Dot sont tumultueuses qualifiera par la suite cet album de merdique !&lt;br /&gt;Dans les mains de Ball, Alexandre prend un virage plus commercial et pour son second simple chez Dot, il enregistre une composition du team Barry Mann/ Cyntia Well « Where Have You Been » qui se classe dans le top 60 Pop le mois de juin 1962.&lt;br /&gt;Les chansons de ces deux premiers singles d’Arthur Alexander passent régulièrement sur Radio Luxembourg et deviennent rapidement les favorites des groupes anglais avides de R&amp;B.&lt;br /&gt;Dès 1962, les Beatles interprètent ; « Soldier Of Love », « Where Have You Been » et « A Shot of Rhythm &amp; Blues ». Les Rolling Stones enregistrent « You Better Move On » sur leur premier EP, la chanson est reprise au fil des années par les Hollies (1964), Dave Berry, les Drifters, Billy Crash Craddock, Willy De Ville (1981), et même adaptée en français sous le titre « Tu peux t’en aller » pour Alain Dumas (EP Vogue 1963)&lt;br /&gt;La face B de « You Better Move On » « A Shot Of Rhythm and Blues » devient un des classiques du rock anglais. Le rocker Johnny Kidd l’enregistre fin 1962 et sa version inspire Vince Taylor (Barclay 1964)&lt;br /&gt;A Liverpool, les Beatles la chantent live a la BBC le mois d’août 1963, Gerry &amp; the Pacemaker l’enregistrent sur leur premier LP (How do you like it – Columbia octobre 1963), elle est aussi au menu de :Cilla Black (1963) et Lee Curtis (1964)&lt;br /&gt;Dans les 70’s « A Shot Of R&amp;B » est revisitée par les Flamin’ Groovies (1972), Dave Edmunds (1974), Suzie Quatro (1974) A signaler aussi les reprises de ; Chris Spedding (1980) Van Morrison &amp; Linda Gail Lewis (2000).&lt;br /&gt;Avec l’argent gagné par « You Better Move On » qui s’est vendu a 800 000 exemplaires, un nouveau studio Fame est construit à Muscle Shoals. C’est Jimmy Hugues qui l’inaugure avec « Steel away », il reprend lui aussi « A Shot Of Rhythm &amp; Blues » tout comme son compatriote Clyde Mc Phatter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fileden.com/files/2008/2/15/1760398/arthur%20alexandre%20you%20better%20move%20on.mp3"&gt;arthur alexandre you better move on.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mois de juin 1962 sort le troisième single Dot d’Arthur Alexandre avec la ballade « Anna (Go to him) » une chanson inspirée tout comme « You Better Move On » par les relations difficiles qu’il entretenait avec sa femme. « Anna » se classe N°10 du R&amp;B chart et N°68 Pop à la fin de l’année 1962 ;&lt;br /&gt;Le mois de février 1963 les Beatles enregistrent « Anna » sur leur album « Please Please Me » et popularisent la chanson à travers le monde. En France c’est l’ex blouson noir de la Bastille, Moustique qui la reprend sur son premier EP.&lt;br /&gt;Lors de la session d’Anna, Alexandre avait mis en boîte une autre de ses compositions « Everyday i Have To Cry Some » que Noah Ball n’a pas jugé utile de publier, ce qui va augmenter le sentiment de frustration du chanteur vis-à-vis de son label. La chanson est enregistrée par Steve Alaimo qui la place dans le pop chart à la 46 ème place et lui ramène des royalties conséquentes.&lt;br /&gt;« Everyday i Have To Cry Some » est repris au fil des années par Dusty Springfield, les Bee Gees, les Gentry’s, les Mc Coys, Jerry Lee Lewis et Ike et Tina Turner qui la transcendent sur le fameux album produit par Phil Spector « River Deep Mountain High » en 1966&lt;br /&gt;En France la chanson est popularisée par Claude François sous le titre « Chaque jour c’est la même chose » (1964), tandis que Marianne Mille la rebaptise « Oublie de pleurer » (1964). Quelques années plus tard en 1979 Eddy Mitchell en fait « Tu peux préparer le café noir »&lt;br /&gt;Arthur Alexandre enregistre encore six autres excellents 45 tours simples pour Dot jusqu’en 1965 avec les meilleurs musiciens de Nashville comme ; Charlie Mc Coy, l’incomparable batteur Kenny Buttrey, les guitaristes Mac Gayden et Wayne Boss, Pig Robbins au piano et Henry Strezelecki à la basse&lt;br /&gt;Il y a « Go Home Girl » que reprend Ry Cooder en 1977, puis essayant d’exploiter son aisance avec la musique country Ball lui fait enregistrer « I Wonder Where You Are Tonight » le hit de Johnny Bond couplé au gracieux « Dream Girl ». Suit « Keep Her Guessing » avec le renfort de Boots Randolf au sax et « Black Night » de Charles Brown qui est repris en France par Ronnie Bird avec la complicité de Mickey Baker (« Tout seul » EP Decca 1964) avec en face B sa composition « Old John Amos » avec Scotty Moore a la guitare, mais rien n’y fait le succès n’est plus au rendez vous&lt;br /&gt;Ball malade c’est Bill Haney qui produit son dernier single Dot une fine interprétation du standard country « Detroit City ». La bande de la face B « You Don’t Care » est envoyée chez Norman Petty à Clovis pour être retravaillée par le groupe de rock les Fireballs.&lt;br /&gt;Arthur est maintenant divorcé de sa femme Ann et vit à Nashville ou il partage un appartement avec le chanteur Joe Henderson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1965, il signe chez Sound Stage 7 label subsidiaire de Monument où il enregistre 6 singles entre 1966 et 1970&lt;br /&gt;Au printemps 1966, il tourne en Angleterre rencontre George Harrison, mais ses prestations dans les temples du R&amp;B comme le Flamingo et le Ram Jam Club n’ont guère laissées de souvenir mémorable, Bill Millar présent au Ram jam note : il ne reste que trente minutes sur scène, puis alors qu’il interprète « If had a hammer » ( !), il regarde sa montre et quitte la scène sans terminer la chanson. Au Marquee, il interprète (Baby) for you » son premier disque pour Sound Stage 7 devant un public venu voir le groupe mods les Action. Arthur Alexander chante aussi son hit « You Better Move On » pour l’émission TV Ready Steady Go&lt;br /&gt;Ses enregistrements R&amp;B teintés de country pour Sound Stage produits le plus souvent par Chips Moman et arrangés par Bill « Rauchy » Justis étaient en dessous de ses précédentes productions. Se détachent du lot « Turn Around » qui swingue a la Jackie Wilson » et « Set Me Free », il grave aussi une cover de « Spanish Harlem » de B.E King, mais aucun de ses disques ne se classe dans les charts&lt;br /&gt;Apparemment des problèmes de santé et de dépendances l’affectaient et perturbaient son travail, il disparaît même complètement de la circulation entre 1970 et 1972 !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-5977641629644638642?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/5977641629644638642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=5977641629644638642' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/5977641629644638642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/5977641629644638642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/08/arthur-alexandre.html' title='ARTHUR ALEXANDRE'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SKaQiCYf6rI/AAAAAAAAAJo/iI0v069SJaI/s72-c/ARTHUR+ALEX.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-270182137466572105</id><published>2008-05-28T00:18:00.000-07:00</published><updated>2008-05-28T01:02:07.770-07:00</updated><title type='text'>BOBBY CHARLES: See you later alligator</title><content type='html'>SWAMP POP  CLASSICS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SD0ICcCsb8I/AAAAAAAAAIo/8izh-rOgrtI/s1600-h/BOBBY+CHARLES.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SD0ICcCsb8I/AAAAAAAAAIo/8izh-rOgrtI/s320/BOBBY+CHARLES.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205325582290415554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Considéré comme l’un des pionniers du swamp pop Robert Charles Guidry est né à Abbeville en Louisiane le 21 février 1938&lt;br /&gt;Il grandit en écoutant de la musique traditionnelle Cajun, mais c’est la découverte de Fats Domino qui va changer sa vie&lt;br /&gt;Durant son adolescence il avait l’habitude d’utiliser l’expression « See you later alligator » avec ses copains, un jour après une fête à l’école une fille lui répondit « after a while crocodile »&lt;br /&gt;Le jeune Robert compose alors sur ce thème «Later Alligator ». Le morceau va être mis en boîte dans les studios de Cosimo Matassa avec un son typique de la Nouvelle Orléans joué par son orchestre les Cardinals&lt;br /&gt;Le disque sera édité au début de l’année 1956 par Chess spécialisé dans la musique noire, sous le pseudo Bobby Charles et se classe dans le top 15 du R&amp;B chart, mais lorsqu’une photo de Bobby paraît dans le magazine Bilboard il disparaît des classements ! Embarqué dans une tournée entièrement composé de musiciens noirs il va subir la discrimination raciale à l’envers !&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fileden.com/files/2008/2/15/1760398/swamp%20pop%20bobby%20charles%20see%20you%20later%20alligator.mp3"&gt;swamp pop bobby charles see you later alligator.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre temps Bill Haley lui a repris son « See You Later Alligator » sur la major Decca et va en faire un hit mondial N°7 Pop et le comble pour Bobby N°6 R&amp;B&lt;br /&gt;C’est sous la direction de Willie Dixon que Bobby Charles enregistre son second simple Chess la ballade plaintive « Why did You Leave » couplée à « Don’t You Know I Love You » . Pour son troisième disque il grave le rock « Take It Easy Greasy » un titre où il reprend les ingrédients qui ont fait le succès de « Alligator », mais c’est l’autre face « Time Will Well » une composition de Paul Gayten qui a les ferveurs du R&amp;B chart #11 l’été 1956 ; Quatre autres singles Chess vont suivre sans succès, laché par Chess, il signe chez Imperial où ils enregistrent plusieurs morceaux écrits par le tandem Dave Bartholomew /Fat Domino, soit six simples Impérial entre 1958 et 59 sans plus de succès. En avril 1960 Fats Domino enregistre une composition de Bobby « Walking to New Orleans » et se classe #2 du R&amp;B .chart et # 6 pop. En 1961 il écrit « But I Do” pour Clarence « Frogman Henry » qui est également un énorme tube (#9 R&amp;B /#4 pop mars 1961). Entre 1963 et 1965 Bobby Charles retournent dans les studios pour enregistrer quelques singles pour différents labels sans impact. Au début des années 70 sous le coup d’une inculpation pour possession de drogue il se retire à Woodstock sous une fausse identité, il fait la connaissance fortuite de Paul Butterfield qui le met en contact avec le manager Albert Grossman qui le persuade de revenir à la musique. Il enregistre alors l’album « Bobby Charles » produit Rick Danko du Band accompagné par les musiciens de Paul et de Dr John au piano. Un album à redécouvrir où figure l’une de ses meilleures compositions « Tennessee Blues ». En 1976 Bobby Charles chante “Down South in New Orleans sur l’album: "The Last Waltz,"du Band. Depuis, il a enregistré quatre autres CD, dont dernièrement “Last Train to Memphis une rétrospective de sa vie en musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Discographie&lt;br /&gt;- Later, Alligator / On Bended Knee (Chess 1609 1955)&lt;br /&gt;-Why Did You Leave / Don't You Know I Love You (Chess 1617 1956)&lt;br /&gt;-Time Will Tell / Take It Easy, Greasy (Chess 1628 1956)&lt;br /&gt;-Laura Lee / No Use Knocking (Chess 1638 1956)&lt;br /&gt;-Why Can't You/ Put Your Arms Around Me Honey (Chess 1647 1957)&lt;br /&gt;-You Can Suit Yourself / No More (I Ain't Gonna Love You) (Chess 1658 1957)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fileden.com/files/2008/2/15/1760398/bobby%20charles%20you%20can%20suit%20yourself.mp3"&gt;bobby charles you can suit yourself.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;-One Eyed Jack / Yea Yea, Baby (Chess 1670 1957)&lt;br /&gt;-Since She's Gone / At The Jamboree (Imperial 5542 1958)&lt;br /&gt;-Since I Lost You / Oh ! Yeah (Imperial 5557 1958)&lt;br /&gt;-What Can I Do / The Town Is Talking (Imperial 5559 1958)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Bye Bye Baby / Those Eyes (Imperial 5642 1959)&lt;br /&gt;-What A Party / I Just Want You (Imperial 5681 1959)&lt;br /&gt;-Four Wind / Nothing Sweet As You (Imperial 5591 1959)&lt;br /&gt;-Goodnight Irene/I don’t know (Farie 21018 1959)&lt;br /&gt;-Big boys Cry/You Made Me Love You (Hub City 715 1963)&lt;br /&gt;-Sometimes/24 Hours (Hub City 716 1963)&lt;br /&gt;-Everybody's Laughing / Everyone Knows (Jewel 728 1964)&lt;br /&gt;-I Hope / Goodnight Irene (Jewel 729 1964)&lt;br /&gt;-Ain't Misbehavin' / Preacher's Daughter (Jewel 735 1964)&lt;br /&gt;-One More Glass Of Wine / Oh ! Lonesome Me (Jewel 740 1964)&lt;br /&gt;-Worrying Over You/The Walk (Paula 226 1965)&lt;br /&gt;- Small Town Talk/Grown Too Old (Bearsville 0010 1972)&lt;br /&gt;-Lonsesome Christmas/Lonesome Christmas (Rice N Gravy 22139 1986&lt;br /&gt;-Lil’ Cajun/Secrets (Rice N Gravy 23138 1986)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LP/CD&lt;br /&gt;-Bobby Charles - (Bearsville BR2104 vinyl LP 1972)&lt;br /&gt;-Clear Water (Zensor Lp 35 cd 42 1987&lt;br /&gt;-Wish You Where Here Right Nown (Cd Rice N Gravy 1035 1994)&lt;br /&gt;-Secrets Of The Heart (Cd Rice N Gravy 1240 1998)&lt;br /&gt;-Last Train To Memphis (Cd Rice N Gravy 010 2004)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-270182137466572105?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/270182137466572105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=270182137466572105' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/270182137466572105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/270182137466572105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/05/bobby-charles.html' title='BOBBY CHARLES: See you later alligator'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SD0ICcCsb8I/AAAAAAAAAIo/8izh-rOgrtI/s72-c/BOBBY+CHARLES.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-8264748830236433194</id><published>2008-04-25T14:17:00.000-07:00</published><updated>2008-04-29T01:11:59.870-07:00</updated><title type='text'>NATHANIEL MAYER:  VILLAGE OF LOVE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SBJKvYUs0kI/AAAAAAAAAIg/UbPpHzzXEBw/s1600-h/nathanielmayer+PIC.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SBJKvYUs0kI/AAAAAAAAAIg/UbPpHzzXEBw/s320/nathanielmayer+PIC.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193295498155184706" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’histoire de Nathaniel Mayer (il est né le 10 février 1944) commence un jour de 1961, lorsqu’il se rend à vélo chez Fortune records, armé de chansons adolescentes plein la tête et le désir brûlant de devenir une idole des jeunes.&lt;br /&gt;Fortune était un label indépendant fondé par le couple Devora et Jack Brown qui régnait alors avec sa foule de labels satellites dans le Détroit pré Motown de la fin des années cinquante&lt;br /&gt;Aux Brown’s, le jeune Nathaniel raconte son premier fait d’arme, à 15 ans il avait composé une chanson intitulée « Silly Millie » qu’il avait proposé à King/Federal qui la fait enregistrer à un groupe du coin sans contrepartie pour le garçon.&lt;br /&gt;Chez Fortune, il a plus de chance, on lui signe un contrat et il enregistre un de ses textes « My Little darling ». Ce mid tempo à la veine pré soul renforcé par des chœurs féminins se démarque par ses arrangements incongrus maracas et flûte traversière plus quelques apparitions de sax. La face A de ce disque (Fortune 542) précurseur de la soul naissante est une magnifique ballade « My last dance With You » composée par Devora Brown et enregistrée avec des copines d’école les Fabulous Twilights .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son second enregistrement l’utopiste « The village of love » (Fortune (545) est encore fortement marqué par le doo wop tout comme sa face B la ballade « I want a woman ». Distribué à travers le pays par United Artists « Village of love » est un hit en ce printemps 1962 et se classe N° 16 du R&amp;B chart et 22 pop et lui vaut un passage dans American Bandstand l’émission TV de Dick Clark&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img127.imageshack.us/img127/450/natmayerdw3.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fileden.com/files/2008/2/15/1760398/nathaniel%20meyer%20VILLAGE%20OF%20LOVE.mp3"&gt;nathaniel meyer VILLAGE OF LOVE.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les artistes de chez Fortune formaient avec leur boss une véritable famille, Nathaniel fréquente l’autre déjanté du R&amp;B André Williams et le leader des Diablos ; Nolan Strong.&lt;br /&gt;Il est désormais une star à Detroit et rencontre même son idole James Brown, tout semble baigner pour Nathaniel pourtant son village de l’amour restera son seul et unique tube.&lt;br /&gt;Son troisième disque comporte le sauvage et bluesy « Leave me alone » avec ses guitares surf et l’émouvante ballade « Hurting love » (Fortune 547)&lt;br /&gt;Pour Noël, il demande a Santa Claus qu’il lui ramène sa belle dans « Mr Santa Claus » (Fortune 550) .&lt;br /&gt;Trois singles sortent en 1963 ; «Well i’ve got news» toujours aussi merveilleux et ex face B de Mr Santa couplé au rayonnant « Work it out » brailler par Nathaniel sur une rythmique sauvage (Fortune 555)&lt;br /&gt;Le magnifique « I had a dream » (Fortune 554) et sa ballade soul "I’m not gonna cry » et « Return to the Village of love » (Fortune 557) une suite carrément funky de « Village of love », ou il tente sans succès de recapitaliser son premier tube. Mais face à la domination de Motown ces simples sont éclipsés.&lt;br /&gt;Fortune édite aussi en cette année 1963 un album, en fait deux quasi similaires l’un intitulé « Village of Love » - Nathaniel Mayer &amp; Twilights (Fortune 8013) l’autre « (Going Back to the) Village of Love « - Nathaniel Mayer &amp; Fabulous Twilights (Fortune 8014)&lt;br /&gt;Ou parmi les titres de ses singles on trouve l’une des meilleures reprises soul du « Summertime » de Gerschwin&lt;br /&gt;Un seul single paraît en 1964 « A place i know » (Fortune 562) ou l’on retrouve des réminiscences doo wop et qui est publié sous le nom de Nathaniel Mayer and the Dynamics with the Crescendals avec le funky « Don’t come back » calqué sur James Brown. Puis il faut attendre 1966, ou est publié son dernier 45 tours Fortune « I want love and affection (not the house of correction) » digne des pépites Stax. Ou il chante « J’ai été condamné en 1963 pour attaque a main armée mais j’ai besoin d’amour et d’affection pas de maison de correction ». La B side « From now on » est tout aussi groovy .&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fileden.com/files/2008/2/15/1760398/NATHANIEL%20MEYER%20I%20WANT%20LOVE%20AND%20AFFECTION.mp3"&gt;NATHANIEL MEYER I WANT LOVE AND AFFECTION.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans sa production Fortune, il n’y a rien à jeter, de la pur soul des ghettos, l’intégrale de ses enregistrements Fortune a été rééditée par Vampi Soul !&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img160.imageshack.us/img160/2790/nathanyelmeyergs9.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;Curieusement alors qu’à cette époque le nouveau son Motown de Detroit envahie le monde Nathaliel Mayer ne fait pas partie de la fête. Mayer déclare avoir été approché par Motown pour chanter avec le groupe vocal les Contours (N°1 en 1962 avec « Do you love me ») mais qu’il préférait se produire sous son nom (Soul bag N°190)&lt;br /&gt;Après son départ de Fortune, Mayer enregistre en 1968 « Bald Headed Woman » un disque produit par GinoWashington resté inédit et que le label Norton va rééditer en 2002&lt;br /&gt;Mayer traîne ensuite semble t’il avec le gang des Earl Flynns, des gangsters flamboyants qui prirent le nom de l’acteur qui Errol Flynn qui écumèrent Detroit dans les 70’s&lt;br /&gt;Il faudra alors attendre 1980, pour retrouver Mayer dans un studio pour un single disco autoproduit « Super Boogie »/ »Raise the curtain high » (Love Dog 101)&lt;br /&gt;En 1996, le groupe garage Detroit Cobras fait revivre son Village of love ( Human fly)&lt;br /&gt;C’est sous l’impulsion de son ami Geno Washington qu’il retourne sur scène, pour le millénium concert puis il est invité à la Nouvel Orléans en 2003 pour le festival annuel the Ponderosa stomp qui célèbre les musiques roots&lt;br /&gt;En 2004, Nathaniel Mayer signe chez Fat Possum et fait un come back remarquable avec l’excitant album « I just want to be held » qui nous ramène à la grande période de la soul urbaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le CD démarre avec l’énergique « I wanna dance with you » suivit d’une première surprise une crade cover de « I Fount out » de John Lennon (du LP Plastic Ono Band 1970) « Satisfied Foll » seconde reprise est une petite perle remplie de cuivre avec un orgue Farfisa en contrepoint. « I’m in love » est un superbe mid tempo soul. Mayer a écrit sept des dix chansons que comporte cet album sur lequel il n’y a rien à jeter. « Leave me alone » relecture de son troisième simple Fortune de 1962 avec son solo de guitare vous donne la bougeotte tandis que « You gotta work » est plus rock.&lt;br /&gt;« From Now On » dernière reprise est à nouveau de la soul pur jus, tout comme le dragueur « Stick it lick it ». « Your the one » une magnifique ballade soul. Le disque se termine avec « What’s your name » dans la veine garage rock&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img329.imageshack.us/img329/5821/natmayercdxm3.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur son dernier opus toujours aussi excentrique « Why don’t you give it to me » paru en 2007 chez Alive Natural sounds sa voix caverneuse sonne usée et semble sortir d’outre tombe. Les cuivres sont abandonnés, place au rock garage teinté de psychédélisme à faire fuir les puristes soul. Mayer est entouré d’une paire de jeunes musiciens rock de Detroit ; les guitaristes Matthew Smith (Outrageous Cherry) et Dan Auerbach (Black Keys), le batteur Dave Shettler (SSM) et le bassiste Troy Gregory qui lui tissent une toile complexe avec leurs instruments&lt;br /&gt;Plage 1 : « Why Don’t you give it to me » un mid tempo bluesy qui donne son nom au CD avec une superbe pochette, suit « White dress » un des titres forts de l’album qui sonne très garage voir punk « I’m a lonely man » a des accents psyché. « Please don’t drop the bomp » baigne dans un climat étrange. Fringant (ou pas ! vu son état) en tout cas le vieux briscard remarque encore les belles filles et le fait savoir dans «Everywhere a go » et devient encore plus salace avec « Why dontcha show me » et on a l’impression a tout moment qu’il va pousser son dernier râle !. « What would you do ? » enchaine sur « Doin’ it » est une longue fresque de plus de 8 minute qui baigne a nouveau dans le psychédélisme .Le disque se termine avec le cool « Dancing Mood » sur un air rock steady&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img127.imageshack.us/img127/2927/mayeriv3.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 2 décembre 2007 Nathaniel Mayer s’est produit à la Maroquinerie à Paris accompagné par trois jeunes musiciens de la scène garage de la Motor city ; le guitariste Matthew Smith qui a participé à l’enregistrement de « Why don’t you give me », Chad Gildchrist (basse) et Bob Mulrooney (batterie)&lt;br /&gt;Dans la salle au trois -quarts vides, il n’y guère qu’une centaine de spectateurs plutôt jeunes pour faire un triomphe à Nathaniel qui arrive impeccable en costard blanc marchant péniblement avec sa canne.&lt;br /&gt;Nathaniel Mayer figure aussi au générique du film de Dan Rose « Wayne Country Ramblin’ »&lt;br /&gt;Ses trois CD qu’on arrive à trouver à des prix corrects sont indispensables a tout amateur de R&amp;B &amp; Soul qui se respecte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CD&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I JUST WANT TO BE HELD FAT POSSUM P 2004 *****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I WANT LOVE AND AFFECTION NOT THE HOUSE OF CORRECTION&lt;br /&gt;VAMPI SOUL VAMPI 072 *****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;WHY DON’T YOU GIVE IT TO ME ALIVE NATURAL SOUNDS 0079-2 P2007 ****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img222.imageshack.us/img222/6786/nathanielmayerkleinww8.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/FnqpOqv5m7c&amp;hl=fr"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/FnqpOqv5m7c&amp;hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ACTU: 22 avril&lt;br /&gt;Nathaniel Mayer est actuellement hospitalisé suite a une attaque cardiaque !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nathaniel is still in the hospital, slowly recovering from the stroke. His right side and speech have been affected. He is more alert now, and though speech and movement are difficult for him at the moment, the slight improvements he's made are encouraging. The X-rays reveal that the damage from the stroke was limited to a small area, so the doctors think a considerable recovery is possible. Nate is aware of the many messages he's recieved here. Knowing how much everyone cares about him is giving him strength. Also, listening to lots of James Brown on the CD player is doing him good.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-8264748830236433194?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/8264748830236433194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=8264748830236433194' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/8264748830236433194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/8264748830236433194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/04/nathaniel-mayer-village-of-love.html' title='NATHANIEL MAYER:  VILLAGE OF LOVE'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/SBJKvYUs0kI/AAAAAAAAAIg/UbPpHzzXEBw/s72-c/nathanielmayer+PIC.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-5176788905790234867</id><published>2008-03-28T04:06:00.000-07:00</published><updated>2008-04-04T05:23:18.374-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rock and roll'/><title type='text'>LARRY WILLIAMS  "BAD BOY"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R-zRwBL4-5I/AAAAAAAAAG4/k31AHybjWXc/s1600-h/Num%C3%A9riser0035.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R-zRwBL4-5I/AAAAAAAAAG4/k31AHybjWXc/s320/Num%C3%A9riser0035.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182747894078831506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Né à la Nouvelle Orléans le 10 mai 1935, Larry Williams apprend  d’abord à jouer de la guitare basse avant d’être initié au piano par le  chef d’orchestre Oscar Monroe.  En 1954, il se produit au piano avec les Lemon Drops une formation  vocale qui interprète des chansons de Fats Domino et Lloyd Price.&lt;br /&gt;Un jour il rencontre son idole Lloyd Price qui l’embauche comme pianiste et valet pour ses tournées ! Lloyd Price demandera  à son patron Art Rupe  une audition  pour les Lemon Drops qui restera sans suite en partie à cause de l’incorporation dans l’armée de Price.  &lt;br /&gt;En 1957,  après son service militaire en Corée,  Lloyd Price quitte Specialty pour  fonder sa propre maison de disque KRC. Avec sa ballade mélodique dans le style New Orleans « Just Because » qui est distribué à travers le pays par la major ABC, il est  a nouveau sur la route du succès.&lt;br /&gt;Art Rupe et Bumps Blackwell  font alors appel à Larry Williams  et le convoque à Los Angeles   pour enregistrer une reprise de « Just Because » (Sp. 597) pour contrer les ventes du 45 tours de Lloyd Price. Si la version originale  se classe N°3 du R&amp;B chart, elle va être talonnée par celle du nouveau venu  Williams qui  se positionne à une respectable 11 ème place. Sur ce premier disque Larry  s’accompagne lui-même au piano et la face B du single  est un jump  bluesy bien soutenu par le  saxophoniste  Plas Johnson originaire comme lui de la  Cresent City.   Dans la foulée, Williams enregistre à Hollywood pour Specialty, le 26 avril 1957   avec Rene Hall (guitare) Ted Brinson (basse) Earl Palmer  (batterie) et J.J.Jones (sax)  « Short fat Fannie » un bon rock dans le genre « novelty » qu’il a  composé a partir des titres de différents succès de rock and roll. « Short Fat Fannie » (Sp 608)  se classe à la première place du R&amp;B chart  et N°5 Pop en juin 1957 et  distribué par London  rentre dans le top 25 britannique.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fileden.com/files/2008/2/15/1760398/Larry%20Williams%20Short%20fat%20Fannie%201957.mp3"&gt;Larry Williams Short fat Fannie 1957.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lors de cette session d’avril,  Larry avait  aussi mis en boite une reprise du thème de carnaval « Jockomo » de James « Sugarboy » Crawford qui va rester dans les fonds de tiroir du label. En juin il fait une session à la Nouvelle Orléans  et enregistre « Oh Baby » avec le saxophoniste Lee Allen et une  bonne reprise du hit de Huey Piano Smith  « Rockin’ Pneumonia »  avec Art Neville. Une nouvelle fois ces deux titres ne seront pas publiés à l’époque.  De retour  à Hollywood il rentre en studio le mois  de septembre 1957 avec la même section rythmique que « Sort Fat Fannie »   pour  graver les chansons de son troisième single Specialty. L’excellent rock « Bony Moronie » (Sp 615) est a nouveau un smash et se classe N°4 R&amp;B  et N°14 Pop et N° 11 en Angleterre. La face B « You bug me baby » du même acabit  provenant d’une séquence de juin  a été composée par Larry avec le renfort de Sonny Bono  rentre dans le pop chart N°45. Avec l’argent gagné, Larry en bon flambeur s’achète quelques Cadillac, mais curieusement sa chute va être aussi rapide que sont ascension. Pourtant ce ne sont pas ses enregistrements qui peuvent être mis en cause, son nouveau disque avec ses deux fameuses compositions « Dizzy Miss Lizzy » et « Slow Dow » (Sp. 626) est fabuleux, mais il ne rentre même pas dans le R&amp;B chart. « Dizzy Miss Lizzy »  avec la guitare twangy de Rene Hall se classe N°69 pop  le mois d’avril 1958. La face B  le torride « Slow Down »  tente de recapturer l’énergie de Little Richard qui vient de quitter le rock and roll pour entrer en religion.&lt;br /&gt;En avril 1958, Larry Williams  tente de lancer  une nouvelle danse « The Hootchy-koo »    (Sp. 634) malgré un rock sauvage « The Dummy » en face B le disque est un flop. Le mois d’août il retourne dans les studios pour enregistrer « Peaches and Creams »  (Sp.647) dans un style musical proche des Coasters et  une belle ballade dans la tradition neworléanaise   « I was a fool »  en face B, le disque une nouvelle fois ne se vend pas.  Suit, « Bad Boy »  (Sp. 658) l’histoire d’un mauvais petit kid qui donne son canarie a manger au chat et met son chien dans la machine à laver et qui préfère avant tout le rock and roll à l’école  s’approche encore plus  du style des Coasters. La face B  « She Said Yeah » un autre rock and roll frénétique a été composé par Sony Bono et Roddy Jackson. &lt;br /&gt;Début 1959, les chœurs féminins font leur apparition sur « I Can’t stop loving you »  (Sp. 665)  couplé « Steal a little kiss » dans la même veine. Sort ensuite  l’énergique « Give me love »  (Sp.677) avec  les Stewarts Singers  couplé à l’intense  romance « Teardrops »  &lt;br /&gt;Le banal « Ting a ling » (Sp. 682) publié avec sur l’autre face une version rock and roll du classique blues « Good Morning Scholl girl »   va être son chant du cygne pour Specialty&lt;br /&gt;Specialty publiera un album « Here’s Larry Williams  »  (Sp.2109) avec quelques titres nom paru en simple comme : « Make a little love » et sa relecture du hit de son ex boss Lloyd Price « Lawdy Miss Clawdy » datant de 1957. Il laissera dans les tiroirs de Specialty  de nombreux inédits enregistrés entre 1957 et 1958. Ses reprises de  « Zing Zing » de Art Neville, « Heeby Jeebies » de Little Richard et quelques compositions personnelles « Hocus Pocus », « Jelly Bellie Nellie » « Marie Marie » . &lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img181.imageshack.us/img181/2317/larryhm0.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;Après avoir été arrêté  pour possession de drogue, il quitte Specialty fin 1959 et se rend à Chicago où il signe chez Chess. Il déclarera quelques années plus tard : &lt;br /&gt;« Je ne suis pas un rocker. C’est le manager de Specialty qui m’a forcé à le devenir et à enregistrer des titres dans le style de ce que faisait Little Richard.  Je reconnais que commercialement parlant, l’expérience fut intéressante, mais ce n’est pas sans contentement que je ne renouvelais pas mon contrat » &lt;br /&gt;Pour Chess, il enregistre quelques faces  en abordant  librement différents genres   avant d’atterrir à la case prison. « My baby’s got soul » une profonde  ballade soul  soutenue par une flutte (Ch. 1736)  est   le premier de la série dequatre singles.  « Baby baby » (Ch.1745)  ressemble à  son « Peaches and cream »,  sa face B  « Get ready »  produite par Willie Dixon et Billy « the kid » Emerson  est un pseudo gospel camouflant un commentaire social mais  trop  étrange pour le grand public.  « I wanna know » (Ch. 1761) est un rock sauvage dans la veine de ses meilleurs titres pour Specialty, et offre de l’autre côté de la galette un rock teinté de blues « Like a gentleman oughta ». « Fresh out » (Chess 1805) en 1961 marque son chant du cygne pour la marque de Chicago. Pendant que Larry  croupi en prison,  ses chansons sont  interprétés par tous combos de Liverpool qui  affectionnaient particulièrement les rock'n'rollers frénétiques noirs comme Little Richard et Larry Williams. Parmi les aficionados de Larry Williams, les Beatles qui ont enregistré trois de ses chansons ; « Dizzy Miss Lizzy », « Slow Down »  et « Bad Boy ».  Même les Rolling Stones reprendront « She Said yeah » sur l’album « December Children ». Lorsqu’il sort de prison,  Larry se dit il est temps d’aller  faire un tour en Grande Bretagne, il s’y rend en 1965 accompagné par Johnny Guitar Watson et apparaît à l’affiche de nombreux clubs branchés londoniens comme « Le Marquee » et « Le Flamingo ». Accompagné par un combo anglais de Guilford les Stormsville Shakers et Watson,   il enregistre un album pour Decca « The Larry Williams Show »  (Decca 4691)  où à part « Slow Down » tous les autres morceaux sont des inédits ;  il reprend entre autre « Whole lotta Shakin’ going on » de Jerry Lee Lewis et une surprenante version du « For Your Love » des Yardbirds.  Un autre disque  enregistré live au Marques « On stage recording live » sur lequel  Larry Williams interprète ses plus grands succès  est publié par Sue (Sue 922).&lt;br /&gt;Lorsqu’il retourne aux USA, Larry Williams confirme son orientation  soul et enregistre pour Smash  en 1966 « Boss Lovin ». En 1967, il signe pour OK label subsidiaire de Columbia et produit l’album soul de Little Richard « The Explosive Little Richard »  publié le mois de janvier 1967. Pour Little Richard, Larry Williams fut le plus mauvais producteur du monde,  « il voulait que je copie le style Motown, ! » &lt;br /&gt;Chez  OK Larry   réenregistre aussi  ses succès de rock and roll de chez  Specialty  pour un LP « Greatest Hits (Okeh 14123) . On  trouve aussi sur cet album des titres soul plus contemporain comme : « Boss Lovin » et I hear my baby » et deux mornes reprises de Ray Charles « I got a Woman » et « Mary Ann ». &lt;br /&gt;Larry  enregistre ensuite en duo avec Johnny Guitar Watson « Mercy Mercy Mercy »  (Okeh 7274) qui est a l’origine une composition instrumentale  jazz de Cannonball Adderley. Et pour la première fois depuis huit ans il retourne dans les hits  parades américains. « Mercy Mercy Mercy »  rentre dans le top 25 R&amp;B  en mars 1967 et fait  un petit tour dans le top 100 pop.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img166.imageshack.us/img166/9870/larryspmercyrs0.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fileden.com/files/2008/2/15/1760398/Larry%20Williams%20Johnny%20guitar%20Watson%20Mercy%20Mercy.mp3"&gt;Larry Williams Johnny guitar Watson Mercy Mercy.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Quelques mois plus tard le groupe pop les  Buckinghams rentre dans le top 5 pop avec leur reprise de la chanson. Larry et Johnny  gravent aussi  l’excellent album « Two For the price of love »  (Okeh 14122) la chanson qui donne son  nom au disque va être reprise par les O’Jays  chez Bell. Le dynamique duo retournera dans les classements R&amp;B avec « Nobody » début 1968. &lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img187.imageshack.us/img187/9853/larryjohnnyts9.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement  Larry Williams  exerçait l’activité fructueuse   de mac  en faisait travailler une flotte de prostituées qui lui rapportait plus d’argent que ses ventes de disques. &lt;br /&gt;Il était aussi un trafiquant de drogue notoire menacent un jour de flinguer Little Richard qui n’avait pas régler une dette de cocaïne. &lt;br /&gt;En 1978, il réapparaît avec une version disco funk de « Borony Moronie » paru chez Fantasy, posant sur  la pochette  de ce disque sous titré « The resurrection of funk » en  manteau de fourrure remplissant le réservoir d’une Rolls Ryce avec une bouteille de champagne !&lt;br /&gt;Deux années plus tard, le 2 janvier 1980 Larry Williams  est retrouvé chez lui à Los Angeles avec une balle dans la  tête.  Il avait 44 ans,  la police conclura  à un suicide   mais pour ses associés il s’agirait plutôt d’un homicide !   &lt;br /&gt;Mais cette fin sordide ne doit pas nous faire oublier que Larry Williams fut  un vocaliste incendiaire, un  compositeur et pianiste parmi  les plus grands du rock and roll noir&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-5176788905790234867?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/5176788905790234867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=5176788905790234867' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/5176788905790234867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/5176788905790234867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/03/larry-williams-bad-boy.html' title='LARRY WILLIAMS  &quot;BAD BOY&quot;'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R-zRwBL4-5I/AAAAAAAAAG4/k31AHybjWXc/s72-c/Num%C3%A9riser0035.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-2178200767143451458</id><published>2008-03-18T03:18:00.001-07:00</published><updated>2008-03-20T08:52:56.426-07:00</updated><title type='text'>JIMMY BOCK: BLUES FOR JOHNNY</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R9-X1wfHUYI/AAAAAAAAAGY/eCMbfPNe8vg/s1600-h/Num%C3%A9riser0020.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R9-X1wfHUYI/AAAAAAAAAGY/eCMbfPNe8vg/s320/Num%C3%A9riser0020.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179025046303625602" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« The Son of the blues »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela fait trente ans que l’alsacien Jimmy Bock prêche en perfecto et mèche rebelle sur le front la bonne parole du rock and roll en martelant son piano ou son orgue dans les fêtes, clubs, festivals ou soirées privées. Jouer du rock and roll pour lui est un « kiff » terrible comme il le dit et il aime satisfaire et faire plaisir au gens qui le lui rendent bien.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img291.imageshack.us/img291/6059/numriser0025qb8.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2005, Jimmy Bock discute autour d’une bière avec l'un des associés de Johnny Hallyday&lt;br /&gt;Il apprend ainsi que Johnny prépare un album de blues et le gars lui demande s’il a quelques titres. Jimmy se met au boulot et fait appel à un jeune guitariste mosellan Eric Starczan qui joue aussi avec le batteur Tony Coleman et qu’il a rencontré lors d’un bœuf.&lt;br /&gt;Ensemble ils vont écrire et composer quelques chansons en français comme « J’ai retrouvé mes racines ». Les compos plaisent à Johnny et on les encourage à faire quelques morceaux supplémentaires. Au total Jimmy et Eric écrivent 18 chansons, ils rencontrent même Johnny mais finalement Warner rejette tous les titres. Cette histoire va finalement motiver Jimmy qui n’a plus fait de disque depuis des lustres à les enregistrer lui-même. Ne se sentant pas à l'aise dans le chant en français, il décide de retravailler les chansons en anglais avec Eric. Le résultat un excellent CD de 13 chansons intitulé « Blues for Johnny » Jimmy a mis du rock dans son blues, le rock est bien le fis du blues comme il le chante dans « Son of the blues ». Dans la chanson qui donne son titre à l’album sur laquelle Eric nous montre comment il est devenu un grand guitariste de blues, on sent quand même une certaine amertume quand on écoute Jimmy chanté : « J’ai composé cette chanson juste pour Johnny car il voulait chanté le blues- mais quelqu’un a dit ma chanson n’est pas bonne et maintenant c’est mois qui est le blues… ». L’ombre de Chuck Berry qui fut un de ses premiers chocs musicaux et avec qui il a joué de nombreuses fois rode souvent dans les thèmes et la construction des chansons.&lt;br /&gt;A propos de « You will sing the blues » Jimmy raconte une anecdote assez drôle ; au départ il voulait faire chanter à Johnny « J’ai chanté la vie, j’ai chanté l’amour et j’ai souvent chanté n’importe quoi- mais si m’a vie commencerait là je chanterai le blues… » ce qui a naturellement fait tiquer la major! Jimmy chante maintenant « rouler avec en voiture avec ma baby à côté de moi ce n’est pas une raison de chanter le blues- mais si quelqu’un marche sur mes chaussures en daim bleue, je vais chanter le blues ! »&lt;br /&gt;Parmi les autres réussites une agréable ballade bluesy « That’s my life »,&lt;br /&gt;« Under my skin » réécrit sur le « J’ai retrouvé mes racines est devenu ; « Bye Bye Bluesman » qui termine le CD provient d’un fond de tiroir et n’avait pas été présenté à Johnny. Ce titre très authentique et roots a vu le jour dans l’appart de Jimmy, Eric gratouillait le morceau a la guitare sèche avant de l’enregistrer sur l’ordinateur. Puis Eric souffle par-dessus dans un vieil harmonica Hofner et Jimmy balance « Salut bluesman je ne reviendrai plus ». Le morceau est enregistrer avec le renfort de Pierre Metzger son bassiste de rock a la double basse et Yves Maillé aux baguettes et termine avec merveille ce CD à découvrir d’urgence !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;60's beat&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img255.imageshack.us/img255/7366/numriser0017or0.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1948, Jean Michel Boch se met très jeune au piano encouragé par une mère prof de cet instrument. Il découvre le rock and roll à la fin de années cinquante dans les surprises parties ou il accompagne sa sœur plus âgée qu’il devait surveiller ! Un jour sa sœur lui ramène un disque de Ray Charles le fameux « What’d i say » et lui dit « t’arriveras jamais à jouer ce truc » En cachette de sa mère il se met alors à jouer ce morceau et chope le virus du rock an roll ! A 18 ans il lâche les études et rejoint pour les accompagner au piano la deuxième mouture des BLACK &amp; WHITE de Strasbourg avec Dany Gentner (basse) Pierre Denard (batterie) Michel Spielmann (guitare solo) et Henri Elchinger (chant) Le groupe répète en puisant dans le répertoire d’un des groupes anglais les plus sauvages de l’époque les Pretty Things en prévision des éliminatoires du fameux concours d’orchestres organisé par le quotidien régional des Dernières Nouvelles d’Alsace. Le 12 juin 1966, les Black and White se présentent dans le hall du Wacken à Strasbourg, Jimmy a troqué son piano contre le fameux orgue Farfisa, tandis que Henri se démène avec son tambourin à la manière de Phil May, le public les consacre !&lt;br /&gt;En prévision de la finale, les Black and White renouvelle leur matériel et leur garde robe pour un look mods ! Le jour de la finale, ils jouent « Sitting on my Sofa » des Kinks, « Midnight to six man » et « Get the picture » des Pretty Thing, l’ambiance dans la salle atteint son paroxysme et bien que le jury ne les apprécie qu’a moitié les spectateurs font exploser l’applaudimètre et font des Black and White les grands vainqueurs de ce concours ;&lt;br /&gt;Suite à cette victoire on peut même les voir sur la seconde chaîne de TV dans l’émission d’Albert Raisner « Les moins de 20 ans »&lt;br /&gt;Mais paradoxalement le succès va les mener à la séparation au début de l’année 1967&lt;br /&gt;On retrouve Jimmy avec un orgue Hammond et Michel au sein des Inn Crowd monté par l’ex Rhythm Checkers l’allemand Dave Kelly avec le guitariste Gert et Charlie Kaufmann aux baguettes. Cette formation tourne essentiellement dans les bases américaines en Allemagne en jouant du R&amp;B du rock et de la country ; Les Inn Crowd font même la première partie de Fats Domino.&lt;br /&gt;A Kaiserlautern, Jimmy qui jouait avec les Inn Crowd dans le mess des officiers ricains fait la connaissance d’un chanteur écossais William « Billy » Thomson qui jouait en face avec son groupe pour les hommes de troupe. Le camion Bedford des écossais étant en panne Jimmy propose à Billy de venir avec lui à Strasbourg. Ensemble il fonde les LOVE avec Michaël Czeninga à la guitare solo, Dany Gentner à la basse et Charlie à la batterie. Les Love animent les clubs de la capitale alsacienne avec des morceaux comme « You keep me hangin’ on » des Vanilla Fudge, mais splitte rapidement. Billy fera finalement carrière avec les Falcons ou Jimmy jouera temporairement.&lt;br /&gt;Jimmy, Dany, Michaël reprennent le flambeau des Rhythm and Checkers avec le retour de Roland « Bouboule » Bauer au chant et à la batterie. Au tournant de la décennie le groupe s’oriente vers le style pop français alors à la mode et c’est dans ce genre qu’il enregistre studios Barclay à Paris en 1972 un 45 tours sous le nom de Checkers.&lt;br /&gt;Les deux chansons de ce disque « C’est un rêve » et « Ouanita » ont été écrite par André Schneider; Les Rhythm Checkers new look se produisent dans les divers festival pop de la région et deviennent les Crucifer l’un des meilleurs groupes pop progressif du grand Est.&lt;br /&gt;A la fin des années 70, les Rhythm Checkers qui pour survivre animaient souvent des bals tout en jouant du Santana et du Deep Purple rangent leurs instruments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ROCK AND ROLL IS HERE TO STAY&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img166.imageshack.us/img166/8458/numriser0021rk6.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fileden.com/files/2008/2/15/1760398/jimmy%20bock%20we%20gonna%20roll.mp3"&gt;jimmy bock we gonna roll.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jimmy décide alors de se mettre au service du rock and roll appliquant la maxime de Danny and the Juniors "Rock Roll is here to stay ».&lt;br /&gt;Porté par la vague du rockabilly, Jimmy va prêcher la bonne parole du rock and roll made in Alsace martelant avec fureur les touches de son vieux piano dans un style proche de Jerry Lee Lewis. Il se produit avec trio les Blue Train et ouvre pour Rory Gallager à la foire au Vins de Colmar.&lt;br /&gt;En 1982, il enregistre un premier 45 tours avec les Blue Train composé de: Richie Logel (batterie),JP Schall (basse) Frank Schatz (guitare).&lt;br /&gt;Au menu de ce simple publié sur le label Guzze records du nom de leur manager deux boogies composés par Jimmy l’excellent « You gonna rock » et « Take a change with me » écrit autour des titres des différents classiques du rock.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1983, il est programmé en première partie de Docteur Feelgood au Creusot.&lt;br /&gt;En 1984,il enregistre son premier album live au centre pénitentiaire de Toul accompagnés par les Crazy Rockets alias Gérard et ses Beaux Frères Sur ce LP publié par Omega une demi douzaine de covers de Little Richard, du Chuck Berry, Cochran Ray Charles et un Fever d’anthologie&lt;br /&gt;« Jimmy Bock dont le nom rime avec rock a tout pour séduire, car il possède en outre ce feu sacré et cette présence sans lesquels un bon musiciens ne sera jamais qu’un bon musicien.&lt;br /&gt;Jimmy est un grand rocker et cet album live restera pour attester de son charisme Go Jimmy Go rock ami »&lt;br /&gt;Ecrit l’historien du rock Michel Rose au dos de la pochette.&lt;br /&gt;Après l’enregistrement de ce premier album les Crazy Rocket deviennent pour un temps son backing band&lt;br /&gt;Parallèlement il accompagne Chuck Berry lorsque celui débarque sans ses musicos lors de ses tournées européennes ; C’est au milieu des années 70 que l’organisateur Harry Lapp fait la première fois appel avec Jimmy pour accompagner Chuck au piano. Une relation d'amitié se nouera entre les deux hommes malgré la froideur et le mauvais caractère du pionnier. On les verra encore ensemble sur scène dans le cadre du festival de jazz à Vienne en 2004.&lt;br /&gt;Jimmy enregistrera deux autres albums de rock and roll dans les années 80 « En concert » et « Story of rock and roll » avec des compositions personnelles. Ces trois CD de rock ont été réédités en CD par Omega&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CD BLUES FOR JOHNNY COSMPOPOLITE RECORDS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.jimmybock.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;merci à David de route66 radio RDL Colmar !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-2178200767143451458?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/2178200767143451458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=2178200767143451458' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/2178200767143451458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/2178200767143451458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/03/jimmy-bock-blues-for-johnny.html' title='JIMMY BOCK: BLUES FOR JOHNNY'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R9-X1wfHUYI/AAAAAAAAAGY/eCMbfPNe8vg/s72-c/Num%C3%A9riser0020.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-8260186366741467194</id><published>2008-02-29T09:36:00.000-08:00</published><updated>2008-03-20T09:02:10.664-07:00</updated><title type='text'>ANDRE WILLIAMS &amp; the 5 DOLLARS - THE FORTUNE YEARS 1955-1960</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R8hDIm1mjtI/AAAAAAAAAFY/qhl6U2nPH9k/s1600-h/Num%C3%A9riser0010.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R8hDIm1mjtI/AAAAAAAAAFY/qhl6U2nPH9k/s320/Num%C3%A9riser0010.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172457987178401490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;André Williams est né dans l’Alabama le mois de novembre 1936. Il passe une partie de son enfance dans le nord des Etats-Unis avant de retourner dans le sud vivre avec son grand père à la mort de sa mère en 1943. Son grand père étant trop autoritaire, il retourne à Chicago chez   son père ouvrier dans une aciérie. Ce dernier  ne s’occupant pas de lui il est obligé de faire la plonge après l’école poursurvivre.C’est dans les clubs aux alentours de son lieu de travail qu’il découvre le R&amp;B mais c’est surtout Cab Calloway qu’il voit dans un film musical qui l’impressionne.&lt;br /&gt;Menacé d’être placé dans un centre, suite à ses absences scolaires, il s’engage dans l’armée  à 14 ans avec les papiers de son frère. Il  s’enfuit rapidement et  on le retrouve chantant dans les rues de Chicago avec des groupes de doo wop. Entre temps son frère est incorporé dans l’armée et on découvre le pot au rose, le jeune Andre est recherché et  traduit devant une cour martiale. Les juges le condamnent à un an d’emprisonnement mais son avocat  soulignant sa jeunesse réussit à le tirer de là. Il s’installe alors à Detroit. Un soir, il se présente à un concours d’amateurs qu’il remporte grâce a sa prestation scénique. La semaine suivante le présentateur le surnomme  « monsieur rythme »  et l’organisateur le met en contact avec Jack &amp; Devora Brown les patrons du label Fortune. L’été 1955, il  signe un contrat en tant qu’artiste solo et membre d’un groupe vocal.&lt;br /&gt;Il enregistre son premier single dans l’arrière boutique des Brown sous le nom de Andre Williams &amp; the Don Juans dans le style Robins/Coasters  « Goin down To Tia Juana » (Fort.824) . La face B « Pullin’ Time »  est une chanson de taulard inspiré de son incarcération suite à sa désertion dans laquelle il chiale carrément ! &lt;br /&gt;Les Don Juans étaient en réalité les Five Dollars baptisés ainsi par la patronne de Fortune.   Andre avait fait la connaissance des Five Dollars avec qui il harmonisait dans les rues de Détroit par l’intermédiaire de son beau frère Eddie Hunt le leader ténor du groupe .Les autres membres étaient , James Drayton (baryton/ténor) Lonnie Herd (ténor) Charles Evans (basse) et ils venaient d’enregistré l’été 1955 leur premier disque chez Fortune « Harmony of love »  (Fort 821)  Ce  morceau avec Andre comme ténor avait l’originalité de ne pas avoir de texte, les membres utilisant leurs voix comme des instruments. Si  certains membres des Five Dollars  perçoivent  Andre  comme un intrus au sein de leur formation vocale  pour Devora Brown il apporte un plus avec ses  talents de danseur et d’animateur.&lt;br /&gt;Les Five Dollars enregistrent ensuite avec le pianiste et chanteur Joe Weaver « Baby I love  You So » (Fort 825)  qui parait en janvier 1956 sous le nom de Joe Weaver  and The Don Juans. En mars est publié sous le nom de Five Dollars « So Strange » ne comportant que des harmonies et qui un remake de leur premier enregistrement « Harmony of love » couplé à une reprise des Orchids « You Know I Can’t Refuse » (Fort 826). Le nom de Don Juans fut surtout utilisé  lorsqu’ils faisaient les chœurs derrière d’autres artistes,  et pour la scène la formation vocale utilisa les deux noms. Fortune publie ensuite le mid tempo « Mozelle » (Fort 827)  single solo d’Andre Williams  avec l’orchestre de Joe Weave  avec l’excellent blues « Just want a little Lovin’ » en B side. C’est Williams qui est a nouveau le leader sur l’excellent « It’s All Over »/ « Bobby Jean » (Fort. 828) qui parait durant l’automne sous le nom de Andre Williams &amp; The Don Juans. Le groupe harmonise aussi derrière Don Lane  « Ooh Oh ! Those Eyes »/ « Cha Cha Of Love » (Fortune 520) deux titres également au menu du groupe phare du label Fortune les Diablos.  Ils accompagnent   aussi  Chet Oliver sur « Cool As A Cucumber »  (Fort 829) sans être mentionnés ;&lt;br /&gt;C’est Eddie Hurt le leader sur les deux titres qui paraissent ensuite sous le nom de Five Dollars « I Will Wait »  une reprise des Four Buddies (Fort. 830) et « Hard Working Mama »&lt;br /&gt;Les Five Dollars font ensuite les chœurs  pour Andre Williams sur ses deux nouveaux titres composés en commun « Bacon Feat » et « Just Because of You ». Mais quand le disque (Fort 831) paraît  sous le nom de Andre Williams and the New Group le mois de novembre 1956  ses compagnons s’aperçoivent qu’il s’agit d’un autre enregistrement et l’accuseront de leur avoir piqué la chanson. Entre temps, Andre a effectivement formé et utilisé un nouveau groupe comprenant :  Steve Gaston (second ténor), Bobby Calhoun (baryton) Jay Johnson (basse) tous ex Dexatones  et un ami d’Andre Gino Purrify.  Le disque se vendant bien localement  Fortune passe un deal avec Columbia  qui distribue une nouvelle prise de ce morceau  dansant sur son label subsidiaire Epic à la fin de l’année 1956. Le très cool  « Bacon Fat » (Epic 9196)  est le disque de la semaine sur de nombreuses stations de radio en janvier et finalement se classe à la #9 du R&amp;B chart le mois de février 1957. &lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4xFF4HObjXI"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/4xFF4HObjXI" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Five Dollars tentent alors  de capitaliser le succès d’Andre en enregistrant « How To Do The Bacon Feat » (Fort.833)  Fortune organisera même des concours de danse sur le thème de la chanson. Parait aussi en ce début d’année 1957 « Looka Here, Pretty Chicken » où  ils chantent en tant que  Don Juans derrière Joe Weaver (Fort 832)&lt;br /&gt;Williams  met ensuite en boite avec Gino  « You are my sunshine »  et « Mean Jean » crédité à Andre and the new group.  Durant l’été Fortune publie  deux titres « This is a Miracle »/ »Calypso Beat » (Fort.836) chanté par Eddie Hurt sous le nom Little Eddie and the Don Juans &lt;br /&gt;Puis on retrouve les Don Juans alias Five Dollars sans qu’ils soit crédités derrière Andre sur  « My Tears » (Fort 837) La face A   « Jail Bait » qui est l’un de ses chefs d’œuvre ; un avertissement à ne pas être  se faire allumer par des jeunes filles mineurs  venant de la part d’un condamné  sur un tempo R&amp;B . Le disque avec l’accompagnement de l’orchestre de Charlie Morris que Andre avait rencontré lors d’un show à l’Apollo est aussi publié avec une autre face B « Going back to Memphis »&lt;br /&gt;En novembre 1957 Fortune met sur le marché « Come on baby »  (Fort 839) crédité à Andre Williams &amp; the Don Juans avec le Ted Walker Orchestra avec au recto le bizarre mais amusant « The Greasy Chicken »   interprété en  duo par Andre et Gino. Sous le même numéro de référence 939 « Greazy Chicken » est publié avec une autre face A  « Please Pass The Biscuit » un morceau parlé, qui est aussi gravé avec une autre face B « Don't Touch » !&lt;br /&gt;En mai 1958 « My Last Dance For You » (Fort842) est publié sous le nom de Andre Williams &amp; the Don Juans. Nathaliel Mayer reprendra « Dance » en 1961 sur le même label&lt;br /&gt;Durant l’année les Five Dollars acompagnent un certain Jim Sands pour un single publié sur le label subsidiaire HI-Q &lt;br /&gt;En 1959, les Five Dollars  enregistrent « My Mama Said »/ « Yellow Moon » (Fort.845) deux chansons interprétées par Eddie Hurt et créditées Litlle Eddie &amp; the Dollars. Andre Williams en duo avec Gino sort la même année « I’m All For You »  (Fort.856)&lt;br /&gt;En 1960, Fortune publie l’excellent doo wop  « (MMM Andre Williams is) MM Movin » (Fort 851) avec l’accompagnement  du Walter Hamilton Combo et publié sous le nom de Andre Williams and the Five Dollars . Mais il ne semble pas que se sont les Five Dollars qui assument les chœurs. La face B (Georgia Mae Is) Movin) dans le même style est crédité Andre,Gino &amp; the Diablos. 1960, marque la dernière publication d’un  disque sous le nom de Five Dollars  « That’s The Way It Goes » (Fort 854) avec toujours Eddie en leader.&lt;br /&gt;Durant l’année ils participent encore sous le nom de Don Juans  à l’enregistrement de « Cha Lypso Of Love »  un remake de « Mambo Of Love » pour une fille du voisinage Marsha Renay (HI-Q 5017) ; Le groupe vocal continuera à se produire encore un certain temps mais cessera d’enregistrer. Quant a Andre il enregistre encore pour Fortune « I’m All For You » (Fort 847 avec Gino et  « Jailhouse blues » (Fort 856) qui est entièrement parlé  avec le chœurs des Inspirations &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DISCOGRAPHIE FORTUNE&lt;br /&gt;ANDRE WILLIAMS &amp; THE FIVE DOLLARS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;821 The 5 Dollars :  Harmony of love/Docteur Baby                    P8/55&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fileden.com/files/2008/2/15/1760398/FIVE%20DOLLARS%20DOCTOR%20BABY.mp3"&gt;FIVE DOLLARS DOCTOR BABY.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;824 A.Williams &amp; the Don Juans :Goin down to Tia juana/Pulling time  P10/55&lt;br /&gt;825 Joe Weaver &amp; Don Juans : Baby i love you so/It must be love      P1/56&lt;br /&gt;826 The 5 Dollars : So strange/You know i can’t refuse               P3/56&lt;br /&gt;827 Andre Williams : Just want a little lovin’/Mozelle               P4/56&lt;br /&gt;828 A.Williams &amp; the Don Juans : It’s all over/Bobby Jean            P8/56&lt;br /&gt;520 Don Lave &amp; the Don Juans :  Ooh ! ooh ! those eyes/Cha cha ol love P4/56&lt;br /&gt;829 Chet Olivier :  Cool as a cucumber/Going back to Chicago         P9/56&lt;br /&gt;830 The 5 Dollars : I will wait/Hard working mama                    P 10/56&lt;br /&gt;831 A. Williams &amp; New Group : Bacon Fat/Just because of a kiss       P11/56&lt;br /&gt;832 Joe Weaver &amp; the Don Juans : Looka here,pretty baby/Baby chile   P1/57&lt;br /&gt;833 The 5 Dollars :How to do the bacon fat/You fool                  P3/57&lt;br /&gt;834 A.Williams&amp; G. Parks/ New Group : You are my sunshine/Mean Jean  P3/57&lt;br /&gt;836 Little Eddie &amp; the Don Juans : This is a miracle/Calypso beat    P7/57&lt;br /&gt;837 Andre Williams :My tears/jail bait                               P8/57&lt;br /&gt;839 A.Williams &amp; the Don Juans /A. W &amp; G.P : Come on baby/The greasy chicken  P11/57&lt;br /&gt;839 A.Williams/A.Williams &amp; G.Parks:Please pass the biscuits/The greasy chickenP11/57&lt;br /&gt;839 A.Williams /A.Williams &amp;G.Parks :Please pass the biscuits/Don’t touch P11/57&lt;br /&gt;842 A.Williams &amp; the Don Juans :My last dance with you/Hey’ country girl  P5/58&lt;br /&gt;845 Little Eddie &amp; the Don Juans : My mama said/Yellow moon           P1959&lt;br /&gt;847 Andre Williams &amp; Gino Parks : I’m all for you/Put a chain on nit  P1959&lt;br /&gt;851 A.Willams,Gino Parks &amp; the Five Dollars :(Mmmm Andre Williams is) movin’&lt;br /&gt;      A.Williams,G.Parks &amp; the Diablos :(Georgia Mae is) movin’       P1960&lt;br /&gt;854 the Five Dollars : That’s the way itgoes/my baby goes             P1960  &lt;br /&gt;856 A.Williams &amp; the Inspirations : Jailhouse blues/I still love you  P1960&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HI-Q (label subsidiaire de  Fortune) &lt;br /&gt;5010 Jim Sands &amp; the Five Dollars : You don’t know/We’re gonna rock   P1958&lt;br /&gt;5017  Marsha Renay  &amp; the Don Juans :  It’s nice/Cha lypso of love    P 1960&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CD&lt;br /&gt;Mr Rhythm CD Eagle Records 90124 P 1996 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Five Dollars (with Andre Williams) Motor city Detroit Doo Wop CD Regency  114 P1996&lt;br /&gt;1Harmony Of Love/ 2.My Baby-O/3Yellow Moon/  4.Bacon Fat/ 5How To Do The Bacon Fat/ 6.You Know I Can't Refuse/7.It's All Over/8.So Strange/9.Going Down To Tia Juana/10.You Fool/11.Doctor Baby/  12.Come On Baby/13.Weekend Man/14.My Mama Said/15.Moving On/16.I Will Wait/ 17.Going Down To Tia Juana (Outtake)/18. The Bells/19.Hard Working Mama/20 Pulling Time/21. You Are My Sunshine/22.That's The Way It Goes / 23.Just Because Of A Kiss&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-8260186366741467194?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/8260186366741467194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=8260186366741467194' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/8260186366741467194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/8260186366741467194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/andre-williams-5-dollars-fortune-years.html' title='ANDRE WILLIAMS &amp; the 5 DOLLARS - THE FORTUNE YEARS 1955-1960'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R8hDIm1mjtI/AAAAAAAAAFY/qhl6U2nPH9k/s72-c/Num%C3%A9riser0010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-2653876212321388346</id><published>2008-02-22T09:13:00.000-08:00</published><updated>2008-02-22T13:02:52.162-08:00</updated><title type='text'>DION  Part3 The Columbia Years (1963/66)</title><content type='html'>Chez Columbia, Dion enregistre des titres plus blues et du R&amp;B comme  « Ruby Baby » (Col. 42662)   un succès R&amp;B  de 1956 pour les Drifters ; L’excellente reprise de Dion qui sort le mois de janvier 1963 bénéficie encore de  l’appui des Del Satins, interprétée chez Dick Clark la chanson  est à nouveau un énorme hit aux USA et se classe N°2 pop et  N°5 dans le R&amp;B chart.  En France où les disques de Dion sont désormais publiés par CBS, « Ruby Baby »  parait sur un EP avec deux faces de la chanteuse Eydie Gorme.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img187.imageshack.us/img187/9992/numriser0002va0.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt; Dion enregistre ensuite une composition du tandem Goffing/King  « This Little Girl » (Col.42776) qui  connaît un succès plus modeste au printemps 1963 (N°21 pop). &lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img170.imageshack.us/img170/6964/numriser0005ez5.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;Ce morceau dans le style de ses enregistrements pour Laurie est le titre phare de son second EP français pour CBS.  « Be Careful Of Stones That You Trows » (Col. 42810) qui suit  publié durant l’été  marque une orientation crooner sous la pression de son management. Le public n’est pas au rendez vous et  la chanson  ne se classe que N° 31 dans le pop chart. Dion va rapidement revenir au sommet avec son magnifique doo wop « Donna Prima Donna » (Col. 42852).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img170.imageshack.us/img170/2610/numriser0001pc8.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Nu-x5dKpf5g&amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Nu-x5dKpf5g&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Cette composition d’Ernie Maresca  qu’il enregistre aussi en italien   se positionne à la sixième place des meilleures ventes pop le mois d’octobre 1963 et  rentre aussi dans le R&amp;B chart N°17. En France « Donna Prima Donna » est publié avec sa reprise du classique « Fever » de Little Willie John avec un accompagnement au bongo. George Aber adapte « Donna Prima Donna » pour Jackie Moulière qui en livre une bonne prestation. Columbia met aussi sur le marché son premier album  au cours de l’année 1963 « Ruby Baby » (Col.  8810) N°20 dans le classement des meilleures ventes d’albums.  Ce Lp comprend quelques perles comme « Go Away Little Girl » "Will Love Ever Come My Way" qui sera repris par les Mystics ou « Unloved, Unwanted Me » mais aussi plusieurs ballades  sans grand intérêt.&lt;br /&gt;Fin 1963, Dion puise à nouveau dans le répertoire des Drifters en reprenant  « Drip Drop »  gravé l’origine  par le groupe vocal noir en 1958. « Drip Drop » (Col.42917)se classe N°6 pop  dans son pays natal,  la chanson figure sur son dernier EP français avec « Little Girl »  qui comme « Drip Drop » est classé dans le hit parade du magazine Salut les Copains.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img441.imageshack.us/img441/4402/numriser0017fm7.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;En Octobre 1963, Dion débarque en Angleterre dans un ‘package tour’ avec Brook Benton, Lesley Gore, Trini Lopez et Timi Yuro. Lors de  ses shows, il désappointe ses fans en omettant de chanter ses deux plus grands succès « The Wanderer et « Runaround Sue » Le 5 novembre, il fait escale à Paris où il se produit lors d’un Musicorama d’Europe N°1 à l’Olympia. Selon le magazine Bonjour les amis il n’aurait rencontré qu’un succès d’estime. Dion  reste pourtant très populaire en France, il  est classé second d’un référendum organisé par Jacques Garnier dans l’émission « Balzac 10 deux fois » sur Radio Luxembourg à la fin de l’année 1963. De retour aux USA, John Hammond   dont le bureau se situait à côté de son producteur Bob Mersey  lui fait écouter un album de Robert Johnson. Emballé, Dion enregistre  contre l’avis de sa maison de disques d’excellentes  reprises de classiques  de blues et de folk rock.&lt;br /&gt;Le 12 décembre 1963, il met en boite ses quatre premières chansons dans son nouveau style ; « Baby Please Don’t Go », « Work Song », « 24000 miles » et « If I Hade A Hammer »  qui ne sont pas publiés à l’époque. C’est la session suivante du 7  janvier 1964 qui fournira la matière pour son premier single de blues le ‘Dylanesque’  « The Road I'm On (Gloria) » et « I'm Your Hoochie Coochie Man de Willie Dixon (Col. 42977)  Le single ne rentre pas dans le top 100 du classement du magazine Bilboard  mais se classe N°72 du concurrent Cash Box&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img238.imageshack.us/img238/2919/numriser0009rj2.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;Le 45 tours suivant  est sa reprise du « Johnny Be Good »  de Chuck Berry couplé à « Chicago blues »  de Lonnie Johnson  enregistré en juin. « Johnny Be Good » se classe N°71 du pop chart l’été 1964. &lt;br /&gt;Un second album est mis sur le marché par Columbia  intitulé « Donna Prima Donna » (Columbia 8810) on y retrouve le titre qui donne son nom à l’ensemble et un autre hit « This Little girl ».  Dion  reprend aussi  deux titres de 1956 du groupe de doo wop les Cleftones  « Can’t We Be  Sweethearts » et « Little Girl Of Mine ». Le LP  se classe N°56 des ventes d’album. Cette année 1964, voit aussi Del Shannon reprendre son hit  « Runaround  Sue » et les Beach Boys « The Wanderer » dans une version live. Début 1965 sont publiés  les singles « Knowing I won’t Go back » (Col. 43201) et la ballade   « Unloved Unvented Me » (Col. 43213). Jonglant entre ballades, doo wop et blues, il a  du mal à trouver son public et face a l’invasion des groupes britanniques ses disques se vendent de moins en moins. En mai est publié « Spoonful » (Col.43293) de Willie Dixon  enregistré en avril qui marque le retour  au blues avec en  face B une de ses compositions de bonne facture « Kickin’ Child » . En juin il enregistre toujours de Willie Dixon « The Seventh Song » et « It’s All Over Now » de Bob Dylan. En octobre est publié un nouveau disque sous le nom de Dion &amp; the Wanderers avec une belle ballade  « Tomorrow Won’t  Bring The Rain ». Suit dans le même genre « Time in my Heart For You » (Col. 43483) qui est publié le mois de février  1967 ; En juin paraît son dernier single  pour Columbia le R&amp;B  « Two Ton Feather »  (Col 43692)&lt;br /&gt;Mais ce garçon malgré son image proprette est aussi un junkie et il se fait viré par Columbia au cours de l’année 1966, Dion disparaîtra de la scène pendant deux années, il suivra une cure de désintoxication avant de se mettre a boire !. Mais il reviendra en force en 1968 de retour sur son premier label Laurie dans le style folk avec « Abraham, Martin and John » qui se classe  N°4 pop.&lt;br /&gt;Columbia profitera de son retour pour publier un album  « Wonder Where I’m Bound » (Col 9773) avec de vieux enregistrements folk et blues. Dion chante Tom Paxton (« I Can’t Help but Wonder Where I’m Bound ») Woodie Guthrie (« 900 miles ») et on y trouve aussi son premier enregistrement de blues « Baby Please Don’t Go » provenant de sa session de décembre 1963 et sa reprise de Dylan « It’s All Over Now Baby Blues ». Idoles des jeunes, roi du doo wop italo américain. Dion artiste complet  est aussi l’un des pionniers oubliés du folk rock et l’un des premiers blancs américains à s’intéresser au blues électrique. En 1969 son ancienne maison de disque Columbia signe Mike Bloomfield et Al Koper pour des albums de blues !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cd&lt;br /&gt;The Road I'm On A Retrospective:SPV P1997&lt;br /&gt;Don't Start Me Talkin' Columbia Recordings 1962-1965 SPV P 1997&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-2653876212321388346?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/2653876212321388346/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=2653876212321388346' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/2653876212321388346'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/2653876212321388346'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/dion-part3-columbia-years-196366.html' title='DION  Part3 The Columbia Years (1963/66)'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-7562644718512234608</id><published>2008-02-17T23:03:00.000-08:00</published><updated>2008-02-17T23:04:51.139-08:00</updated><title type='text'>HUEY SMITH &amp; THE CLOWNS: STORY Part 2</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6M3yjwT-TI/AAAAAAAAAC0/_LuowCDA0Kc/s1600-h/225806.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6M3yjwT-TI/AAAAAAAAAC0/_LuowCDA0Kc/s320/225806.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5162030939627583794" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A cette époque Bobby Marchan quitte Huey Smith pour entamer une nouvelle carrière sous son nom tout en continuant à travailler avec les Clowns. En 1959, il sort sous le nom de Bobby Marchan &amp; the Clowns « Rockin’ Behind The Iron Curtain » un regard loufoque sur le communisme toujours dans la ligné du « Rocking » suivit par « Quit My Job » en 1960. &lt;br /&gt;Bobby Marchan obtient un hit solo avec « There’s Is Something On Your Mind » de Big Joe Mc Neely sur le label Fire une chanson qui se classe N°1 du R&amp;B chart et N°31 Pop l’été 1960.&lt;br /&gt;Chez Imperial, Huey Smith travaille avec le producteur Dave Bartholomew . Chez les Clowns, Bobby Marchan est remplacé par le vocaliste Curley Moore tandis Gerri Hall prend la place de leader sur certaines chansons, sont aussi présent Benny Spellman (le créateur de « Fortune Teller ») et Roosevelt Wright. &lt;br /&gt;C’est dans les studios Cosimo à la Nouvelle Orléans que Huey et ses Clowns accompagnés par : Justin « Scarecrow » Adams, George David (guitare) George French (basse), Robert Allen, Parker,James Rivers, Walter Kimble (Sax ténor), Robert French (drums) effectuent leurs enregistrements. Quatre simples sont publiés par Impérial entre 1960 et 1961, « The Little Moron » (Impérial 5721) avec son rythme contagieux, « Behind The Weel Part 1 &amp;2 » (Impérial 5747) une composition de Huey’s qui tourne autour de la voiture influencé par « Stick Shifts » des Duals. L’autobiographique « Sassy Sara » (Imperial 5772) interprété par la délicieuse Gerry Hall et l’hilarant « Snag A Tooth Jeannie » (Impérial 5789). De nombreuses chansons resteront inédites et apparaîtront sur un LP de réédition français dans les années 80 comme l’excellent « Somebody Told It », la ballade « I Din’t Do It » que Johnny Vincent avait enregistré en son temps avec son somptueux accompagnement de guitare par Justin Adams, « Psycho » inspiré par le film de Hitchcock basé sur le standard du blues « I Can’t Lose With The Stuff I Use » que du bon !&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img125.imageshack.us/img125/7242/hueysgb7.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/hueysmithbehindthewellpart1.mp3&amp;autostart=0&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" width="200" height="20"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/hueysmithbehindthewellpart1.mp3&amp;autostart=0&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Ces morceaux irrésistibles avec toujours le même brin d’humour sont un nouvel échec commercial. A l’époque « Behind the Wheel (Part 1 &amp;2) », « The Little Mormon », et « Someone To Love” sont publiés en France sur 45 tours EP Polydor avec la mention Twist !. &lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img212.imageshack.us/img212/1018/hueysmithpopeyebw6.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Huey Smith revient rapidement chez Ace et avec « Pop-Eye » retourne dans les classements des meilleure s ventes du marché pop à la position N° 52 le mois de mars 1962. Pour ce morceau dansant, Vincent avait mis les voix des Clowns sur une veille bande avec Lee Allen et Red Tyler. « Popeye » devient la danse la plus folle de ce début des années soixante à la Nouvelle Orléans. Des dizaine de chansons inspirées par le héros mangeur d’épinard des dessins animés voient le jour, il semble que c’est Eddie Bo qui le premier s’est lancé dans la création d’une danse sur ce thème avec « Now Let’s Popey’s » mise en boîte quelques mois plutôt chez Ric Records&lt;br /&gt;En 1961,Vincent publie un second LP de Huey Smith « For Dancing » on y trouve « Doin’ the Beatnick twist » une cover de Suzy Q.&lt;br /&gt;Comme c’est de tradition aux Etats-Unis, Huey et ses Clowns enregistrent en 1962 un album de chansons de Noël « ‘Twas The Night Before Christmas ». On y trouve les traditionnels « Jingle Bells », « Silent Night », « White Christmas » à la sauce R&amp;B de la Nouvelle Orléans enregistrés avec quelques guest stars comme les Heartbeats, ou Jesse Thomas. Huey Smith a composé quelques originaux comme « All I Want For Christmas » chanté par Curley Moore avec à la guitare Marc Rebennack le futur Dr John, le « Rock ‘N’ Roll Santa Claus » est lui signé Earl King. &lt;br /&gt;On raconte que les réactions à ce traitement de thèmes sacrés furent tellement mauvaises que Vincent retira l’album de la vente peu de temps après sa publication l’hiver 1962. Mais en réalité, il s’avère que le disque n’a bénéficié d’aucune publicité et fut très mal distribué par Vee Jay qui venait de signer un accord de distribution avec Ace. L’objet devenu culte, va être réédité en vinyle dans les années 80&lt;br /&gt;En 1963 Ace publie encore le simple « Quiet As It’s Kept » et « At the Mardi Gras » sous le nom de Huey &amp; Curley duo formé par Huey Smith et le soliste Curley Moore. &lt;br /&gt;Mais à cette époque l’association de Johnny Vincent avec la maison de disque de Chicago Vee Jay qui contrairement aux apparences était mal géré va mener Ace à sa perte. Leur première production commune « Vénus In Blue Jeans » de Jimmy Clanton est pourtant un énorme hit mais Vincent ne touchera aucun centime. Ayant perdu beaucoup d’argent dans l’affaire et faute de moyen financier, Johnny Vincent se retire du showbiz signant l’arrêt de mort de sa compagnie Ace, le label Vee Jay de son côté allait bientôt faire faillite !&lt;br /&gt;Ace ayant mis la clef sous le paillasson, on perd la trace de Huey’s Smith. Entre temps musicalement les donnes ont changé, les groupes anglais sont maintenant les rois des hit parades américain et la musique soul émerge. &lt;br /&gt;C’est dans ce genre qu’on retrouve Huey Smith dans la deuxième partie des années soixante &lt;br /&gt;En 1966, Smith signe sur le label Instant filiale de Minit fondé en 1961 à la Nouvelle Orléans par Joe Bonashak Sous le nom de Pitters Pats, Huey avec Gloria Franklin et Alex Scott enregistrent « It Do Me God part 1&amp; 2 ». Suivront avec un personnel fluctuant toute une série de perles soul funk avec toujours cette touche humoristique enregistrées soit sous le nom de Pitters Pats comme « Coo Coo Over You », « Smile For me » ou sous le nom de Huey’s . &lt;br /&gt;Huey Smith fonde même son propre label Pitter Pats qui connaît une carrière éphémère ou caché sous le pseudo de Shin Dig Smith and the Soul Shakers, il grave le soul funk “Trough Fooling Around” l’histoire d’une femme qui flingue son dragueur de mari interprétée par une chanteuse. En 1967 il enregistre un autre excellent morceau soul « Blues 67 » part 1 &amp; 2 sur le label White Cliffs avec la chanteuse Brenda Brandon James Rivers au sax et le guitariste James Rivers. &lt;br /&gt;En 1969 toujours pour Instant il reprend son nom d'origine Huey Smith &amp; the Clowns avec le mystérieux Little Buck au chant et met en boîte le fabuleux « You Got To Part 1 &amp; 2 » &lt;br /&gt;Mais rien n’y fait, le succès n’est plus au rendez vous malgré la qualité de ces 45 tours qui sont aujourd’hui convoités par les amateurs de funk.&lt;br /&gt;Ses compagnons de route des Clowns ont eux aussi pris le virage de la musique soul.&lt;br /&gt;Bobby Marchan qui effectuait une tournée avec Otis Reding est recommandé par ce dernier chez Stax. Marchan y enregistre deux singles dont l’original « Get Down and Get With It » (futur hit des Slades). Son partenaire des Clowns Johnny « Scarface » Williams qui a également fait partie des Tick Tocks de Bobby Marchan grave avec ce groupe deux bons disques de Soul chez Sansu comme cette composition d’Allen Toussaint « Do Me Like You Do Me. « Scarface » (Williams sera assassiné au début des années 70) &lt;br /&gt;Au début des années 70, Huey Smith se met à la production avec les artistes du label Instant, il travaille avec le chanteur soul Lee Bates, le chanteur « bue eye soul » Skip Easterling avec sa relecture funky de «I’m Your Hoochie Koochie Man » (Instant 3309) dernier succès marquant pour le label Instant en 1970, Larry Darnell « Stomp Down Soul » (Instant 1126) &lt;br /&gt;Après un dernier 45 tours au début des 70’s et alors que la même année Johnny Rivers rentre dans le top 10 pop US en 1972 avec sa reprise de « Rocking Pneumonia &amp; the Boogie Woogie Flue » Huey Smith se retire, devient témoin de Jehova et désapointé quitte définitivement le monde de la musique à la fin des années 70 après une dernière tournée en1979&lt;br /&gt;En 2000, Huey Smith reçoit un award par la Rhythm &amp; Blues Fondation&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-7562644718512234608?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/7562644718512234608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=7562644718512234608' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/7562644718512234608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/7562644718512234608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/huey-smith-clowns-story-part-2.html' title='HUEY SMITH &amp; THE CLOWNS: STORY Part 2'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6M3yjwT-TI/AAAAAAAAAC0/_LuowCDA0Kc/s72-c/225806.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-5912116444303515635</id><published>2008-02-17T23:01:00.000-08:00</published><updated>2008-02-17T23:02:48.198-08:00</updated><title type='text'>HUEY SMITH &amp; THE CLOWNS: DON'T YOU JUST KNOW IT</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6Lx7jwT-SI/AAAAAAAAACs/gsfPU7hzXiM/s1600-h/HSVERY+BEST.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6Lx7jwT-SI/AAAAAAAAACs/gsfPU7hzXiM/s320/HSVERY+BEST.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161954128432462114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Huey Smith &amp; the Clowns: Don't You  Just Know It Ace 553 P1959&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/HUEYSMITHTHECLOWNSdontyoujustknowit.mp3&amp;autostart=0&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" width="200" height="20"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/HUEYSMITHTHECLOWNSdontyoujustknowit.mp3&amp;autostart=0&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Figure marquante de la Nouvelle Orléans, le pianiste, producteur et arrangeur Huey Smith a composé quelques purs joyaux du R&amp;B comme « Rocking Pneumonia &amp; Boogie Woogie Flue » ou « Don’t You Just Know It ». Des classiques irrésistibles remplis de bonne humeur interprétés par sa formation vocale les Clowns soutenus par son jeu de piano bien léché et les riff des saxophones des meilleurs musiciens de la ville.&lt;br /&gt;Né le 26 janvier 1934 à la Nouvelle Orléans, Huey Smith influencé par le Professor Longhair se produit dès l ‘âge de 15 ans avec le guitariste Eddie Jones alias « Guitar Slim » puis fait tandem avec Earl King.&lt;br /&gt;En 1953, Huey Smith signe chez Savoy et enregistre à la Nouvelle Orléans en juin son premier disque une ballade dans le style de la Nouvelle Orléans « You Made Me Cry » qu’il interprète au piano avec Robert Caffery (sax ténor), Earl King (guitare) Roland Cook (basse) et Charles Williams (drums). La même équipe enregistre lors de cette session « Have You Gone Crazy » publié en 78 tours sous le nom de Earl Johnson et qui est considéré comme le premier disque du jeune guitariste Earl King&lt;br /&gt;Excellent pianiste, on le retrouve en studio sur les enregistrements de Little Richard, Lloyd Price, Shirley &amp; Lee (« Those Lonely Lonely Night » N°7 R&amp;B 1955) , Smiley Lewis c’est lui qui joue l’introduction au piano de « I Hear You Knocking » (N°2 R&amp;B 1955)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Huey Smith qui n’aimait pas chanter forme par la suite un groupe vocal les Clowns, avec le renfort des saxophonistes Lee Allen, Alvin « Red » Tyler et de Charles Williams aux baguettes, ils vont faire les beaux soirs du club Tijuana de la Nouvelle Orléans. &lt;br /&gt;Les premiers membres des Clowns sont : Junior Gordon (Izzy Cougarten), Dave Dixon et Roland Cook qui apparaissent sous le nom de Rhythm Aces sur le premier enregistrement que Smith réalise chez Ace le nouveau label fondé l’été 1955 par Johnny Vincent l’ancien producteur de Specialty.&lt;br /&gt;Mais le personnel est assez fluide, le ténor Bobby Marchan rejoint le groupe en 1957 comme leader et apporte au Clowns une touche originale. Bobby était arrivé à la Nouvelle Orléans dans une troupe de travestis au début des années cinquante. Il reste dans la ville, enregistre deux 45 tours pour Aladdin en 1954 sans grand impact. Remarqué par Huey Smith, ce dernier emmène son patron Johnny Vincent voir Bobby qui passait au Tijuana. Vincent qui le prend pour une femme, lui file 200 $ et lui signe un contrat. Chez Ace Bobby Marchan enregistre en solo le rock « Little Chickee Wah Wah ». Cette composition de Smith connaît un certain succès a la Nouvelle Orléans, Huey Smith embauche alors Bobby Marchan au sein des Clowns remaniés avec John « Scarface » Williams et James Black. Ave eux, il enregistre à Jackson (Mississippi) où opère Ace « Rocking Pneumonia &amp; the Boogie Woogie Flue” Part 1 et 2. Johnny Vincent avait aimé la phrase « I Got The Rockin‘ Pneumonia » que chantait Chuck Berry dans « Roll Over Beethoven », il demande alors à Huey d’écrire une chanson autour de ces mots. Le succès de « Rocking Pneumonia » est immédiat, le titre se classe N°5 du R&amp;B chart et N° 52 des classements pop chart l’été 1957 et va ainsi consolider la compagnie Ace et renforcer son implantation dans la Crescent city.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img254.imageshack.us/img254/4526/hueymithept1zx5.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;Après ce premier hit, les Clowns continuent d’enregistrer des morceaux dans le même style « novelty » un style vocal humoristique proche des Coasters. Huey Smith ne voulait pas que son groupe vocal chante en harmonie dans le style doo wop trouvant qu’il y avait déjà suffisamment de groupe de ce genre sur le marché.&lt;br /&gt;La première mouture des Clowns ne tient pas longtemps et sur les futurs enregistrements de Huey Smith et les Clowns on trouve gravitant autour de Bobby Marchan, la chanteuse Gerri Hall, Eugène Francis avec ses cheveux teints en vert ! et Billy Roosevelt. &lt;br /&gt;Dans les studios Huey Smith est la force dirigeante et les enregistrements se font dans une ambiance joyeuse. « Just A Lonely Clown » qui suit « Rocking Pneumonia » ne marche pas mais leur troisième single « Don’t You Just Know it » couplé à « Hight Blood Pressure » du même acabit devient un énorme smash.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img511.imageshack.us/img511/5125/dontyoujustknowitcx2.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href="http://g.imageshack.us/g.php?h=511&amp;i=dontyoujustknowitcx2.jpg"&gt;&lt;img src="http://img511.imageshack.us/img511/5125/dontyoujustknowitcx2.d819ab7cc0.jpg" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La voix basse de Bill Roosevelt qui répond par les onomatopées « Ah ha ha ha hey you gooba gooba gooba » à la voix haute et volatile de Bobby Marchan soutenue par les riffs de sax de Lee Allen et Red Tayler provoque une alchimie explosive. C’est le chauffeur de la formation qui utilisait régulièrement la phrase « Don’t You Just Know It » qui inspirera Huey Smith pour l’écriture de ce morceau. Huey et son groupe interprète la chanson le 15 mars 1958 dans la populaire émission pour teenagers de Dick Clark « American Bandstand » suite ce coup pouce « Don’t You Just Know It » se classe N° 9 pop et N° 4 R&amp;B. Puis sous le nom de Huey &amp; Jerry un duo formé par Huey Smith avec la chanteuse des Clowns Gerry Hall, il grave sa version de « Little Chickee Wah Wah » sur le label subsidiaire de Vincent Vin Records. Gerry Hall quitte un temps les Clowns pour partir en tournée avec le saxophoniste Lee Allen suite à son succès avec « Walkin’ With Mister Lee » au début de l’année 1958&lt;br /&gt;A la Fin de l’année 1958 est publié « Havin’ A Good Time » qui marque le pas, Hueys et ses Clowns retournent dans le pop chart (N°56) au tout début de 1959 avec « Don’t You Know, Yockomo”. &lt;br /&gt;Toujours en 1958 un jeune chanteur blanc de 19 ans Frankie Ford enregistre son premier disque chez Ace « Cheatin’ Woman » accompagné par Huey Smith, Red Tyler, Frank Fields, Charlie Williams et Robert Parker. A cette époque Huey Smith enregistre la musique pour son prochain disque avec Bobby Marchan « Sea Cruise » et « Loberta ». Johnny Vincent fait ensuite enregistrer en une dizaine de prises « Sea Cruise » à Frankie Ford, et fait remarquer à Huey qu’il n’avait pas besoin de sortir un disque en ce moment. Il fait coller la voix de Frankie sur la bande instrumentale de « Sea Cruise » de Huey et fait de même avec « Loberta » rebaptisé « Roberta » que Frankie avait chanté avec le chœur des Clowns présent dans les studios. « Sea Cruise » qui démarre avec le son d’une sirène est d’abord distribué localement et c’est « Roberta » qui figure en face A. Petit à petit des DJs programment « Sea Cruise » sur leurs platines et le morceau devient un énorme hit (N°11 R&amp;B /N°14 Pop mai 1959). Ford enregistre ensuite le R&amp;B « Alimony » toujours sur une bande de Huey Smith sans grand succès. Après 5 singles chez Ace, Frankie grave avec Huey Smith, Mac Rebennack et Robert Parker « Morgous the Magnifcent sous le pseudo de Morgus and the Three Ghouls avant de passer chez Impérial déçu par le versement des royalties qu’il juge trop modeste !&lt;br /&gt;En 1959 Ace publie leur premier album de Huey Smith &amp; the Clowns « Having a Good Times » qui comprend 12 titres déjà paru en 45 tours entre 1956 et 1959. Un EP « Havin Fun » est aussi publié avec « Little Liza Jane » face B de leur premier single Ace de 1956, leur hit « Rockin Pneumonia », plus deux titres de leur simple de 1961 « She Got Low Down » et « Mean Mean Mean » &lt;br /&gt;Huey et ses Clowns enregistrent ensuite « Genevieve », « Tu Ber Cu Lucas &amp; The Sinus Blues » une variation de « Rocking Pneumonia » couplée à « Dearest Darling » une de leur rare ballade doo wop où l’irrésistible et social « Beatnick Blues » et sa face B « For Cryin’ Out Lound » qui sonne très « Coasters ». Sur scène les Clowns se surpassent et malgré leur popularité ces derniers enregistrements de la même veine que leurs précédents hits sont ignorés. Johnny Vincent se désintéresse progressivement de la formation qui passe chez Imperial en 1960&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img518.imageshack.us/img518/8389/numriser0023xo0.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href="http://g.imageshack.us/g.php?h=518&amp;i=numriser0023xo0.jpg"&gt;&lt;img src="http://img518.imageshack.us/img518/8389/numriser0023xo0.7ccb425d5a.jpg" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;CD&lt;br /&gt;HAVING A GOOD TIME   Edsel  922 Japan P  1999&lt;br /&gt;12 titres, repro du Lp Ace 1004 de 1959&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FOR DANCIN’ Edsel 924 Japan P 1999&lt;br /&gt;12 titres repro du second Lp Ace 1015 de 1961&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HAVING A GOOD TIME  West Side UK   P 1997&lt;br /&gt;Indispensable!&lt;br /&gt; 24 titres qui regroupe les faces A et B des 11 simples Ace de 1956 à 1962&lt;br /&gt;Plus les deux chansons du 45 tours enregistrés pour Vin sous le nom de Huey &amp; Jerry &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1hJfp0sxARs&amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/1hJfp0sxARs&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Casey Jones &amp; the Governors with Huey Smith cover "Don't you just know it"&lt;br /&gt;big hit in Gemany in 1965&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-5912116444303515635?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/5912116444303515635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=5912116444303515635' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/5912116444303515635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/5912116444303515635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/huey-smith-clowns-dont-you-just-know-it.html' title='HUEY SMITH &amp; THE CLOWNS: DON&apos;T YOU JUST KNOW IT'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6Lx7jwT-SI/AAAAAAAAACs/gsfPU7hzXiM/s72-c/HSVERY+BEST.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-8115099738913254818</id><published>2008-02-17T22:58:00.000-08:00</published><updated>2008-02-17T22:59:29.255-08:00</updated><title type='text'>THE RHYTHM CHECKERS CAUSE I NEED YOU (1966)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6XaLTwT-VI/AAAAAAAAADE/IKjqspWwMho/s1600-h/EP+1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6XaLTwT-VI/AAAAAAAAADE/IKjqspWwMho/s320/EP+1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5162772435666467154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/rhythmcheckerscauseineedyou.mp3&amp;autostart=0&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" width="200" height="20"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/rhythmcheckerscauseineedyou.mp3&amp;autostart=0&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Rhythm Checkers Story&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’origine les Rhythm Checkers sont un groupe allemand de Beat music de Sarrelouis une ville à côté de Sarrebruck composé de trois allemands et d’un hollandais : Dave Kelly (guitare/chant),Kurth Horbach, (basse) Norbert Hohlweg (batterie) et Eddy Van Nelfen (guitare rythmique). Le combo est parfois rejoint aux claviers par Frank Farian le fondateur du label Hansa. Au cours de l’année 1965, les Rhythm Checkers se produisent souvent à Strasbourg, lors d’un show au Kibitz rue des tonneliers en mars 1966 Dave Kelly est absent. Les Checkers recrutent alors le strasbourgeois Robby Stierheim qui a fait partie des Black and White. Quelques temps plus tard, Robby emmène ses amis voir les Skat Five avec l’extraordinaire batteur chanteur Roland « bouboule » Bauer, les allemands sont séduit et le débauche sur le champs ! Cette nouvelle mouture des Rhythm Checkers répète en puisant dans le répertoire du british beat, du rhythm and blues noir et du rock and roll. En mai 1966, ils signent un contrat pour la saison d’été du Puce Palladium à Juan les Pins. Lieu branché de l’époque, le Palladium accueillait surtout des formations anglaises, les Rhythm Checkers remplacent d’ailleurs les Dead Sea Fruit qui connaissaient alors un petit succès avec « Loulou ». Par contrat Bouboule ne devait pas dévoilé qu’il était français, lors de leur première prestation, ils s’imposent facilement avec « Slow down » de Larry Williams et « Don’t ha ha » de Casey Jones. Ils deviennent rapidement la coqueluche des nuits de Juan.&lt;br /&gt;Avec cette renommé, ils sont programmés en lever de rideau du Musicorama de Jerry Lee Lewis le 8 novembre 1966 à l’Olympia. Les Rhythm Checkers passent avant Vince Taylor et commencent leur set avec « Ride your Pony » de Lee Dorsey, qui semble avoir peut d’impact sur le public, Bouboule enchaîne alors avec le « I got crazy » de James Brown alors au menu de tout groupe beat qui se respectait, le public de rockers commence à se réveiller et lorsque Bouboule attaque « Long Tall Sally » son titre fétiche c’est le délire dans la salle. Repéré par le boss de la Locomotive Kiki Chauvières présent à l’Olympia, ils sont engagés pour le reste du mois dans ce lieu mythique parisien. De retour à Strasbourg en décembre, ils se produisent au Kibitz et c’est la qu’ils enregistrent leur premier 45 tours avec Alain Dubois à la prise de son. Au menu deux compositions de Roby Stierheim et du néerlandais Van Nelfen « Cause I need you » et « The of Rhytm Checkers »&lt;br /&gt;La voix de Bouboule sonne très noire, mais techniquement un peu trop en retrait lors de la prise de son. « Cause I need you » est vraie perle garage digne des morceaux du coffret Nuggets qui ignore honteusement les combos frenchies ! mais qui ne circulait jusqu'à présent que sur quelques compilations du genre. « Theme of Rhythm Checkers » est plus anecdotique mais néanmoins intéressant&lt;br /&gt;Les deux compositions originales figurent en face A du 45 toours, sur le recto une version époustouflante de « Said oh Yeah » de Bo Diddley digne des Pretty Things et une cover peu connu de « On your way down the drain » du combo new-yorkais des King Bee. Le Ep est pressé à environ 2000 exemplaires sur le label AGD.&lt;br /&gt;Les Rhytm Checkers se produisent ensuite à la Western Farm de Brumath la nouvelle boite bas-rhinoise à la mode. Le 21 février 1967, ils retournent à Paris pour un nouveau Musicorama ou ils sont programmés en première partie d’un autre pionnier du rock Chuck Berry. Entre temps le bassiste allemand Kurt Horbach est remplacé par un autre Black and White ; le strasbourgeois Danny Gentner. Jacques Barsamian écrira dans le mensuel Rock &amp; Folk N°6 à propos du show : « Sur la scène de l’Olympia, après les Rockers, les Rhythm Checkers, en vestes rayées, prennent le relais, très applaudis dès leur apparition. C’est une formation de rock and roll classique avec un chanteur. Bien que très fort, le chanteur remue beaucoup et rappelle par moments Screaming Lord Sutch. La salle rythme des mains « Long tall Sally » tandis que le leader s’agenouille et enlève sa veste pour interpréter à la façon de Little Richard un terrible « Kansas City ». Le public reprend ses « hey hey hey ». Suit « Land of Thousand Dances »morceau qui chauffe lorsqu’il est bien fait ! c’est le cas ici. Un quatrième titre fut exécuté « I can’t dance with you » des Small Faces ».&lt;br /&gt;Ce grand moment du rock français est enregistré et sera publié à nouveau par les disque AGD avec la magnifique pochette rouge les montrant sur la scène de l’Olympia.&lt;br /&gt;Les Rhythm Checkers restent dans la capitale pour jouer dans différents clubs comme le Tchoo Tchoo à Plessis Robinson, le Poporama ou le Bus Palladium. Par la suite ils recrutent l’organiste anglais Chris Hadfield qu’ils avaient rencontré à Juan les Pins. Le 5 septembre 1967, les Rhythm Checkers se produisent à Strasbourg à l’occasion de la semaine anglaise avec les Artwoods et Sandie Shaw. Mais malheureusement le groupe splitte à la fin de l’année 1967.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intégralité des enregistrements des Rhythm Checkers bientôt disponible sous la&lt;br /&gt;forme d'un LP vinyl chez Groovie Records&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img153.imageshack.us/img153/9366/rclpmq6.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   The Rhythm Checkers  beat  group of exception plays a raw music between  rhythm and blues and rock and roll. This early European  combo formed by musicians native from France, Germany and Holland with Roland “Bouboule” Bauer (vocal), the  regretted  Robby Sterheim (lead guitar)  Eddy Van Nelfen (rhythm guitar), Kurth Horbach (bass) later replaced by Dany Gentner and Norbert Holweck (drums) set the stage in fire during their shows in France between the years 1966 and 1967 with their electrical rock&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    It is in Strasbourg where The  Rhythm Checkers release their first EP with their powerful composition « Cause i need you » who represents one  among the classics of rock garage of the 60’s Their second EP is a unique document of their stage savageness thanks to this recordings captured live when they open for Chuck Berry in Paris on February 1967&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The eight mythical tracks of their two rare records are present on this LP with a bonus both faces of their single recorded in 1972 during the reformation of the group under the name of Checkers in the prog pop style of the time.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-8115099738913254818?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/8115099738913254818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=8115099738913254818' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/8115099738913254818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/8115099738913254818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/rhythm-checkers-cause-i-need-you-1966.html' title='THE RHYTHM CHECKERS CAUSE I NEED YOU (1966)'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6XaLTwT-VI/AAAAAAAAADE/IKjqspWwMho/s72-c/EP+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-4975585671090262788</id><published>2008-02-17T22:56:00.000-08:00</published><updated>2008-02-17T22:57:10.349-08:00</updated><title type='text'>THE MELLO KINGS: TONITE TONITE (1957)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6eF9zwT-XI/AAAAAAAAADU/abxWAiQJBrw/s1600-h/mellokingsmain.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6eF9zwT-XI/AAAAAAAAADU/abxWAiQJBrw/s320/mellokingsmain.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5163242794714921330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les Mellokings sont à l’origine un trio formé par les deux frangins Bob et Jerry Scholl et leur copain Eddie qui mettent leurs voix à l’unisson pour un spectacle dans leur école de Mount Vernont à New York juste à l’extérieur du Bronx. Remarqué parl’arrangeur noir Dick Levister qui souhaite faire d’eux un groupe à harmonie dans la tradition des groupes blancs de variété style Four Freshmen. Mais les garçons qui prennent le nom de Mello Tones avec l’adjonction de deux nouveaux membres sont plutôt des amateurs de musique noire.&lt;br /&gt;Ils sont alors composés de:&lt;br /&gt;Bob Scholl (lead)&lt;br /&gt;Jerry Scholl (tenor)&lt;br /&gt;Eddie Quinn (second tenor)&lt;br /&gt;Neil Arena (baryton)&lt;br /&gt;Larry Esposito (basse)&lt;br /&gt;Levister part à la recherche d’une maison de disque pour ses poulains et rencontre Al Silver patron de Herald et de Ember Records. Ce dernier avec beaucoup de flair venait de signer les Nutmegs, les Turbans et les Five Satins qui ont tous cartonnés.&lt;br /&gt;Dans le studio, Silver les fait travailler avec l’arrangeur et pianiste William Myles Nobles, il y a là ; un guitariste, un batteur et quatre micros pour l’ensemble. Cette séance va donner naissance à leur premier 45 tours avec la ballade adolescente « Tonite Tonite » couplée au rock « Do Baby Do » signé par Levister (Ember 502) Le disque est publié le mois de mars 1957. Entre temps, on s’est rendu compte qu’un autre groupe de Mellotones venait de se classer dans le pop chart avec « Rosie Lee » chez Gee, pour éviter toute confusion la formation est rebaptisée Mellokings d’après le nom du big band que dirigeait Levister (King Levister) .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/TBOEzZA6YQQ&amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/TBOEzZA6YQQ&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Le groupe part en tournée pour promotionner son disque et passe chez Dick Clark dans American Bandstand le 3 septembre 1957. Ils se produisent même à l’Apollo Théâtre le 4 octobre 1957. Les Mellokings retournent chez Clark le 16 et le 21 septembre. Malgré ce coup de pouce « Tonite Tonite » ne fait qu’un un petit tour dans le pop chart en se positionnant # 77 le mois d’octobre 1957.Pourtant dans certaines villes comme Los Angeles ou Philadelphie le titre figurait au top des ventes locales. Un des problèmes du label Herald était ses carences dans la distribution et puis à cette époque le marché du R&amp;B et du R&amp;R était surtout dominé par les formations vocales noires bien qu’on est souvent confondu les Mellokings avec un groupe noir. Le second disque (Ember 507) perpétue la tradition de tout groupe doo wop une face lente avec le thème de l’amour juvénile « Chapel On the Hill » et l’autre rapide « Sassafras » avec son accompagnement rock. En janvier 1958, ils partent en tournée avec les Everly Brothers et Eddie Cochran.&lt;br /&gt;Deux autres singles sont publiés cette année 1958, l’énergique « Baby Tell Me » en face A avec la très belle romance « The only Girl » (Ember 511) et « Valérie » où les Mello Kings se montre au sommet de leur créativité, une chanson couplée à l’excellent « She’s Real Cool » (Ember 518) Mais malgré une bonne promotion le succès n’est pas au rendez vous. Herald publie aussi un EP sur lequel on retrouve « Tonite » ce qui relance à nouveau la chanson.&lt;br /&gt;Toujours en 1958, Herald sort son premier album de compilation « Herald The Beat » qui contient trois de leurs morceaux. C’est à cette époque que Neil et Larry quittent les Mellokings remplacés par Louis Janacone et Tony Pinto. Ces deux nouveaux membres sont présents sur le seul disque publié en 1959 « Running to you » et l‘excellent « Chip Chip » avec ses riffs de basse électrique (Ember 536)&lt;br /&gt;Quatre autres simples seront encore publiés entre 1960 et 1961. La ballade « Our Love Is Beautiful » et le plaisant mid tempo « Dear Mr Jock » sont issus d’une séance de novembre 1958 (Ember 548). Alors que sur leurs disques les Mellokings sonnent très noir « Kid Stuff » (Ember 554) enregistré en quartette sans Eddie Quinn parti tenter une carrière solo .marque une rupture étant plus dans le style variété.&lt;br /&gt;Fin 1960, Herald édite un album avec deux inédits "Once On A Windy Day" et "Starbright,". Profitant de la vague du néo doo wop leur première chanson “Tonite Tonite” fait un petit retour dans les charts en se classant au fond du top 100 # 95 le mois de janvier 1961&lt;br /&gt;En 1961Les violons font leurs apparitions sur «Till There Were None » (Herald (561). « Love At The First Sight » (Herald 567) couplé à la face B de leur quatrième single est leur dernière publication chez Herald. En 1962 les Mellokings enregistrent un disque sur le label Lescay et en 1966 ils réenregistrent une nouvelle version de « Tonite Tonite » et « Chip Chip » pour Lana.&lt;br /&gt;Les Mellokings continuent à se produire dans des shows revival malgré le déces accidentel de Bob Scholl en 1975&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DISCOGRAPHIE:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mellotones&lt;br /&gt;Tonite, Tonite/Do Baby Do Herald 502 P 4/57&lt;br /&gt;Mellokings&lt;br /&gt;Tonite, Tonite/Do Baby Do Herald 502 P 4/57&lt;br /&gt;Chapel On The Hill/Sassafras Herald 507 P 9/57&lt;br /&gt;Baby Tell Me Why, Why, Why/The Only Girl Herald 511 P12/57&lt;br /&gt;Valerie/She's Real Cool Herald 518 P 3/58&lt;br /&gt;Chip Chip /Running To You Herald 536 1/59&lt;br /&gt;Our Love Is Beautiful/Dear Mr. Jock Herald 548 P 1960&lt;br /&gt;Kid Stuff/I Promise Herald 554 P 9/60&lt;br /&gt;Penny/'Till There Were None Herald 561 P 3/61&lt;br /&gt;Love At First Sight/She's Real Cool Herald 567 P10/61&lt;br /&gt;But You Lied/Walk Softly Lescay P10/62 (as Mello-Kings)&lt;br /&gt;Tonight, Tonight/Thrill Me Flashback 2 P1965&lt;br /&gt;Tonite Tonite/Chip Chip Lana 124 P 1966&lt;br /&gt;Tonight, Tonight/Chapel On The Hill Janus 722 P1977&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EP&lt;br /&gt;Tonite Tonite/She's Real Cool/&lt;br /&gt;/The Only Girl/Do Baby Do Ep Herald HEP 451 P 1958 (as "Mello-Kings"]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LP&lt;br /&gt;The Mellokings Sing Herald HLP 1013 P1960&lt;br /&gt;Tonight Tonight/ I Promise/ Our Love Is Beautiful/ Sassafras/ The Only Girl/ Once On A Windy Day/Kid Stuff/ Chapel On The Hill/ Starbright/ Valarie/ Chip Chip/Baby Tell Me (Why, Why, Why)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Mellokings Relic 5035 P1981&lt;br /&gt;Tonite Tonite/ She's Real Cool/ The Only Girl (I'll Ever Love)/ Do Baby Do/ Chapel On The Hill/ Dear Mr. Jock/ Kid Stuff/ Thrill Me/ Valerie/,Love At First Sight/ Running To You/ Baby Tell Me/ Til There Were None/&lt;br /&gt;Sassafras/ Our Love Is Beautiful/ I Promise/ Chip Chip/ Penny&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img266.imageshack.us/img266/1774/mellokingslpcj9.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-4975585671090262788?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/4975585671090262788/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=4975585671090262788' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/4975585671090262788'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/4975585671090262788'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/mello-kings-tonite-tonite-1957.html' title='THE MELLO KINGS: TONITE TONITE (1957)'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6eF9zwT-XI/AAAAAAAAADU/abxWAiQJBrw/s72-c/mellokingsmain.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-3265143503004270825</id><published>2008-02-17T22:52:00.001-08:00</published><updated>2008-02-17T22:53:49.310-08:00</updated><title type='text'>RICHARD BERRY: LOUIE LOUIE (1957)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6JAnjwT-RI/AAAAAAAAACk/JAlrTzpUI_I/s1600-h/ep+richard+berry+R.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6JAnjwT-RI/AAAAAAAAACk/JAlrTzpUI_I/s320/ep+richard+berry+R.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161759171276962066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;RICHARD BERRY STORY PART 2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1956 non satisfait des ses royalties Richard Berry quitte les frère Biharis et forme les Pharaohs (Godoy Colbert (1st tenor), Robert Harris (2nd tenor), Noel Collins (baryton). Il va signer chez Flip mais avant il enregistre chez Class sous le nom de The Pharaohs featuring Rickey une nouvelle une petite merveille « Teenager’s Love Song » (Class 2002) un doo wop médium avec en face b « The Watusi » une incroyable histoire de lune de miel dans la jungle sur fond de cris d’animaux sauvages. Le thème du « Watusi « sera relancé avec succès en 1961 par les Vibrations et les Orlons. Un autre disque est publié sous le nom de Rickey «Baby Please Come Home » (Empire 106), tandis que Flip met sur le marché la ballade doo wop « Take The Key » (Flip 318) sous le nom de Richard Berry &amp;amp; the Pharaohs&lt;br /&gt;Durant l’été 1956 Richard Berry est séduit par un calypso instrumental « El Loco Cha Cha » d’un certain René Touzet que joue sur scène les Rhythm Rockers de Ricky Rillera avec lesquels il se produit chaque dimanche soir. Berry empruntera les « duh duh duh » du rif d’ouverture de « El Loco » tout en s’inspirant de l’air et de l’idée du « Havana Moon » de Chuck Berry qui raconte l’histoire d’un gars qui essaye de retourner à Cuba. Il compose un texte sur l’histoire d’un type qui a envie de retourner chez lui en Jamaïque pour revoir sa petite amie qu’il baptise « Louie Louie ». Lors de cet enregistrement historique, Gloria Jones des Dreamers est présente et rajoute sa voix de soprano aux Pharaohs, les musiciens de la séance sont : Plas Johnson , Jewel Grant (sax) John Anderson (trompette) Irving Ashby (guitare),Red Callender (basse) et Ray Martinez (batterie)&lt;br /&gt;« Louie Louie » va être publié le mois de mars 1957 en face B du second 45 tours Flip « You Are The Sunshine » (Flip 321) une version R&amp;amp;B d’un country hit de Jimmie Davis.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img524.imageshack.us/img524/858/bmrichardberrysingledn1.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href="http://g.imageshack.us/g.php?h=524&amp;i=bmrichardberrysingledn1.jpg"&gt;&lt;img src="http://img524.imageshack.us/img524/858/bmrichardberrysingledn1.371443a194.jpg" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le disque est un modeste succès local, et lorsque le D .J. de Los Angeles Hunter Hancock retourne le disque pour jouer « Louie Louie », le 45 tours est repressé avec « Rock Rock Rock » un titre qui figure aussi sur le 45 tours solo de Berry « Sweet Sugar You » (Flip 327) qui sonne comme du Coasters. « Louie Louie » se vendra autour de 130000 exemplaires de ce qui n’était pas si mal mais insuffisant pour figurer dans les classement des meilleures ventes&lt;br /&gt;Début 1957, Richard Berry vend pour la somme de 750 $ les droits de quatre de ses compositions incluant « Louie Louie » pour se procurer de l’argent à l’occasion de son mariage avec Dorothy Adams.&lt;br /&gt;Entre 1957 et 1959 l’année ou il quitte le label, Richard Berry enregistre plusieurs 45 tours chez Flip avec les Pharoahs « You’re the girl »/ « You Look So Good » (Flip 331) et une version amusante et rythmée de « Besame Mucho » couplée à la ballade « Do I, Do I, Do I » (Flip 339). Le doo wop « Have Love Will Travel » (Flip 349) l’un de ses meilleurs morceaux est produit avec les Pharaohs et Gloria Jones. Sous le nom Richard Berry &amp;amp; the Lockettes il enregistre deux autres excellentes chansons particulièrement énergiques « The Mess around » avec Jennell Hawkins et « Heaven on wheels » (Flip 336). Il est aussi présent sur le “Hey Pretty girl” des Crowns (Flip 330) et sur les deux simples Class des Rollettes (alias les Dreamers)&lt;br /&gt;A part Los Angeles, Richard Berry connaît une certaine popularité dans le Nord Est des Etats-Unis grâce au disc jockey de Seattle Bob Summerrise. Berry se produit d’ailleurs dans cette région lors d’une tournée avec Junior Parker, Bobby Bland et Etta James. Au fil du temps, plusieurs formations rock de Seattle mettent « Louie Louie » à leur répertoire parmi lesquels celle d’un certain Rockin’ Robin Roberts.&lt;br /&gt;En 1961, ce dernier enregistre cette histoire de ce type qui se lamente sur son sort seul en mer sur un label local « Etiquette » accompagné par les Wailers connut pour leur hit instrumental de 1959 « That Cool One » et qui ont réarrangé le morceau avec une certaine créativité.&lt;br /&gt;Un jour à Portland dans l’Oregon deux groupes de la ville les Kingsmen et Paul Revere et les Raiders se produisent dans une soirée dansante, lorsqu’ils remarquent qu’une bande de jeune se démène devant le juke-box ou tournait le « Louie louie » de Rockin Roberts. Les deux formations décident alors d’apprendre la chanson pour la mettre à leur répertoire et finalement l’enregistrer à quelques jours d’intervalles ! La version de Paul Revere distribuée par Columbia connaît quelques bons passages radio. Celle des Kingsmen gravée en mono sur un magnéto une piste en deux prises sur le label Jerden passe à la radio locale, avant d’être matraquée par un DJ d’une station R&amp;amp;B de Boston. Finalement distribuée nationalement par Wand, la version crue et rauque des Kingsmen rentre dans le fond du top 100 en septembre1963 et grimpe rapidement à la seconde place à la fin de l’année. Jack Ely le chanteur des Kingsmen qui ne connaissait pas bien les paroles et portait un appareil dentaire avait enregistré « Louie Louie » d’une façon incompréhensible. Rapidement le bruit couru que les paroles de « Louie Louie » contiennent des textes obscènes, provoquant une investigation du F.B.I. dont les agents écouteront le disque à toutes les vitesses possibles pour arriver à la conclusion au bout de deux années de recherches ( !) que les paroles étaient incompréhensibles&lt;br /&gt;Pour Richard Berry comparé à son importante discographie des fifties les années soixante seront peu prolifiques Lorsqu’il a quitté Flip, Richard Berry a fait la connaissance de Gary Paxton et de Kim Fowley, Gary était alors dans les classements avec le « Alley Oop » des Hollywood Argyles. Avec ces deux producteurs, Berry enregistre plusieurs 45 tours simples pour 5 différents labels entre 1960 et 1963. « It’s All Right » (Warner 5164) marque une orientation plus soul, mais il n’y aura pas de suite. L’année suivante Richard Berry enregistre la tendre ballade soul « I’m Your Fool » couplée à un super doo wop « I’m A Really Big Way » pour la maison de disque K&amp;amp;G (K&amp;amp;G 9901) propriétés de Kim Fowley et Gary Paxton. Puis est mis en boîte le rock « Give It Up » chez Paxley (Paxley 751) un autre label du duo. Deux autres simples de qualités sont publiés par Smash mais le succès n’est pas au rendez vous.&lt;br /&gt;Le label Crown publie aux USA en 1963 un LP Richard Berry &amp;amp; the Dreamers comprenant des faces enregistrées pour Flair et RPM en solo ou avec le girl group les Dreamers entre 1954 et 1956 et un album des Flairs. L’année suivante en 1964 « Loui Louie » est publié en Grande Bretagne sur un rarissime EP par Ember (Emb 4527) dans la série R&amp;amp;B.&lt;br /&gt;Entre 1965 et 1967 Richard Berry enregistre six singles avec une nouvelle formation les Soul Searchers. Trois albums live captés dans des clubs de la Californie du Sud avec les Soul Searchers sont publiés sur de petits labels en 1968/69. («Wild Berry » (Pam 1002) a été réédité en vinyle en 2007). Pendant ce temps « Louie Louie » devient un classique des groupes beat et garage et retourne au top des charts US dans une version plus soft par les Sandpipers en 1966, mais Richard Berry reste un inconnu pour le grand public&lt;br /&gt;Le mois d’août 1983 une radio californienne organise un marathon de 63 heures passant plus de 800 versions différentes de « Louie Louie ». Richard Berry est invité pour l’événement et à l’occasion il rencontre pour la première fois le chanteur des Kingsmen Jack Ely. Grâce à cet évènement largement médiatisé il va récupérer une partie de ses droits d’auteurs. En 1992 lorsque « Louie Louie » est vendu à l’agence Windswep Pacific, il touche de subséquentes royalties. En octobre 1995, il se produit pour la première fois en Angleterre à l’occasion du festival rock &amp;amp; roll de Hemsby. Il enchante l’audience avec une longue version de « Louie Louie » interprété au piano accompagné par une section de cuivres&lt;br /&gt;Richard Berry s’est produit une dernière fois sur scène le mois de février 1996 lors d’un concert de charité, il décédera d’une crise cardiaque l’année suivante le 23 janvier 1997&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 Richard Berry: Louie Louie (1957)&lt;br /&gt;2 Rockin' Robin Roberts &amp; the Wailers: Louie Louie (1961)&lt;br /&gt;3 The Kingsmen: Louie Louie (1963)&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/BSyIcOmupmc&amp;amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/BSyIcOmupmc&amp;amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Discographie CD&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Get Out Of The Car Ace 355 P.1992 UK&lt;br /&gt;Richard Berry “Daddy Daddy 50’s R&amp;B” P-VINE PCD 4774 P.1995 Japan&lt;br /&gt;Richard Berry : “Baby, Please Come Home” NILE 101 P. 1998 USA&lt;br /&gt;The Flairs: The Ultimate Flairs Featuring Richard Berry Ace 829 P 2001 UK&lt;br /&gt;The Dreamers:“They Sing Like Angel 1954-59” Ace 829 P. 2001 UK&lt;br /&gt;Yama Yama ! The Modern Recording 1954-1956 Ace 2004 UK&lt;br /&gt;Have « Louie » Will Travel The 1956-1962 Recording Ace 977 P.2004 UK&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-3265143503004270825?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/3265143503004270825/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=3265143503004270825' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/3265143503004270825'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/3265143503004270825'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/richard-berry-louie-louie-1957.html' title='RICHARD BERRY: LOUIE LOUIE (1957)'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6JAnjwT-RI/AAAAAAAAACk/JAlrTzpUI_I/s72-c/ep+richard+berry+R.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-7194140348620006885</id><published>2008-02-17T22:49:00.001-08:00</published><updated>2008-02-17T22:49:31.391-08:00</updated><title type='text'>RICHARD BERRY: THE BIG BREAK (1954)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6GYfzwT-MI/AAAAAAAAAB8/UnEx40yfsDs/s1600-h/BM++R.BERRY++LP+CROWN+USA+1963.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6GYfzwT-MI/AAAAAAAAAB8/UnEx40yfsDs/s320/BM++R.BERRY++LP+CROWN+USA+1963.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161574320179509442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;RICHARD BERRY STORY PART 1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/RICHARSBERRYTHEBIGBREAK.mp3&amp;autostart=0&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" width="200" height="20"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/RICHARSBERRYTHEBIGBREAK.mp3&amp;autostart=0&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Richard Berry with Arthur Lee May &amp; the Crowns: The Big Break Flair 1055 (P1954)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même s’il n’aurait pas composé le fameux “Louie Louie” l’un des titres les plus repris de l’histoire du rock Richard Berry mériterait de figurer au panthéon du rhythm &amp; blues. Cet artiste touche à tout n’a malheureusement jamais été reconnu à sa juste valeur pourtant il a dans les années cinquante composé et enregistré une incroyable série de joyeuses perles dans divers style ; r&amp;b, doo wop et rock and roll.&lt;br /&gt;Richard Berry est né le 11 avril 1935 à Extension en Louisiane, il s’installe rapidement en Californie ou il est élevé par une tante. Au tout début des années 50, il devient l’un des membres important de la communauté doo wop qui fréquentait la Jefferson High School de Los Angeles. En 1952 il fait la voix basse avec les Flamingos de Cornel Gunter, puis il rejoint les Debonairs d’Arthur Lee Maye. Lorsque Arthur qui était aussi un joueur de baseball réputé décide de se consacrer à son sport favori la formation est remaniée. &lt;br /&gt;Les Debonairs sont alors formés de : Cornel Gunter (1er tenor), Richard Berry (basse), Obadiah “Young” Jessie (baryton) Thomas “Pete » Fox(tenor) Beverly Thompson (tenor)&lt;br /&gt;Ce quintette passe une audition le mois de décembre 1952 pour John Dolphin dont le magasin de musique se situait près de leur école. La bande est publiée sans leurs autorisations sous le nom de Hollywood Bluejays en janvier 1953 sur le label Recorded in Hollywood avec « I Had A Love » (led by Cornel Gunter) et « Tell Me You Love Me » (led by Richard Berry) N’étant pas satisfait par l’attitude de John Dolphin, la formation auditionne ensuite pour les frères Biharis les patrons de Modern. Ils sont alors placés sous la coupole de Joe Bihari qui les rebaptise les Flairs d’après le nom de son label Flair. L’été 1953, les Flairs réenregistrent « I Had A Love » avec en face B « She Wants To Rock » chanté par Richard Berry (Flair 1012) . Le mois de septembre 1953 Richard Berry enregistre en solo une ballade dans le style de la Nouvelle Orléans : ‘I’m Still In Love With You” (Flair 1016). Le même mois est publié sous le nom de the Hunters “Rabbit On A Log” (Flair 1017) et en novembre « Tell Me You Love Me » sous le nom de Flairs (Flair 1019). En 1954 Richard Berry tout en enregistrant avec les Flairs « Love Me Girl »/ « Gettin’ High » (Flair 1028) enregistre aussi en trio (Arthur Lee Maye/Richard Berry/Johnny Coleman) « The Fine One » publié sous le nom de Five Hearts (Flair 1026). Deux autres chansons de cette séance seront publiées sous le nom de Rams en mars 1955 (Flair 1066). Avec la chanteuse Jennell Hawkins, Richard Berry enregistre en duo sous le nom de Ricky &amp; Jennell « This Time It’s Real » accompagné par les Flairs (Flair 1033). En mai 1954, il remplace Bobby Nunn le soliste des Robins pour le rôle du condamné dur et crâneur qui interprète le super hard blues « Riot In Cell Block N°9 » (Spark 103) une composition de Leiber &amp; Stoller qui raconte l’histoire d’une émeute dans une prison sur fond de sirènes et de mitraillettes qui claquent. Alors que les Robins vont se muer en Coasters, les frères Biharis vont demander à Berry de composer une suite à « Riot », c’est ainsi qu’il compose l’automne 1954 dans le même style « The Big Break » qui sera enregistré avecArthur Lee Maye &amp; the Crowns (Flair 1055). A cette époque Richard Berry se produit aussi avec le groupe féminin les Dreamers avec lesquels il grave le single « Bye, Bye Baby »/ « At Last » (Flair 1052). On le retrouve encore comme leader sur deux 45tours des Flairs publiés l’été 1954 « Baby Wants You » (Flair 1041) accompagné par l’orchestre de Ike Turner et « This Is The Night For Love (Flair 1044) avant de les quitter définitivement suite à de nombreuses frictions dû à ses escapades, il sera remplacé par Randy Jones.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img164.imageshack.us/img164/4406/bmflairscollectionpersoto1.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;Richard Berry va aussi chanter en duo avec Etta James « Roll With Me Henry » (Modern 947) une chanson réponse au hit de Hank Ballard et ses Midnighters « Work With Me Annie» qu’Etta James avait composé avec ses copines des Peaches. L’orchestre de Johnny Otis les accompagne sur cet enregistrement et la chanson rebaptisée « The Walflower » se place au top du R&amp;B chart en février 1955. Richard Berry retournera en studio pour un autre duo avec Etta James « Hey Henry ! » (Modern 957). Il fait aussi la voix basse sur les premiers enregistrements d’Arthur Lee Maye et son groupe les Crowns chez Modern&lt;br /&gt;En 1955, pour brouiller encore un peu plus les pistes, Berry grave un 45 tours « God Gave Me You/Don’t Cha Go » (Flair 1068) accompagné par le groupe vocal les Cadets. Sur la face B de l’excellent « Get Out Of The Car » (Flair 1064) interprété en solo on trouve la ballade « Please Tell Me » sur laquelle il est accompagné par les Crowns et les Dreamers.&lt;br /&gt;Toujours en solo il chante le bluesy « Crazy lover » pompé sur le « Im Ready » de Muddy Water et « Nex Time » où il s’inspire de la mélodie de « I Don’t Know » de Willie Mabon (Flair 1071). Deux nouveaux simples sont aussi publiés avec le girl group de Gloria Jones sous le nom de Richard Berry and the Dreamers. « Daddy Daddy”/”Baby Darling” (Flair 1058) et « Together »/ « Jelly Roll » (b side les Cadets) (Flair 1075)&lt;br /&gt;Les quatre 45 tours suivant paraissent sous l’étiquette RPM un label subsidiaire de Modern des frères Biharis. Trois disques sont produits en solo ; « Rockin Man » (RPM 448) ou il bénéficie de l’accompagnement du Ike Turner Orchestra, « Pretty Brown Eyes » /« I Am Bewildered » (RPM 452) sont deux ballades, « Yama Yama Pretty Mama » est un rock and roll à la Little Richard (RPM 465) et « Wait For Me » une ballade avec les Dreamers qui renoue avec le genre girl groups&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-7194140348620006885?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/7194140348620006885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=7194140348620006885' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/7194140348620006885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/7194140348620006885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/richard-berry-big-break-1954.html' title='RICHARD BERRY: THE BIG BREAK (1954)'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6GYfzwT-MI/AAAAAAAAAB8/UnEx40yfsDs/s72-c/BM++R.BERRY++LP+CROWN+USA+1963.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-48423749108056825</id><published>2008-02-17T22:43:00.000-08:00</published><updated>2008-02-17T22:44:26.994-08:00</updated><title type='text'>DION:  RUNAROUND SUE/THE WANDERER</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6nsTzwT-bI/AAAAAAAAAD0/InJlYJiL_wM/s1600-h/Num%C3%A9riser0001.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6nsTzwT-bI/AAAAAAAAAD0/InJlYJiL_wM/s320/Num%C3%A9riser0001.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5163918272811497906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;DION STORY Part 2 1960/62&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après sa séparation avec les Belmonts, Dion essaye de faire peau neuve Il enregistre avec un groupe vocal mené par une fille une histoire de délinquant déprimé « Lonely Teenager » (Laurie 3970). Cette ballade beat est sa première apparition solo dans les hit parades en novembre 1960 # 12 pop US et # 47 en Angleterre.&lt;br /&gt;A la fin de l’année 1960 Laurie sort son premier album solo Alone with Dion qui comporte quelques reprises comme « Save The Last Dance For Me ».&lt;br /&gt;Les 45 tours suivant marcheront moins bien « Havin fun » (Laurie 3081- janvier 1961 # 41) « Kissin Game » (Laurie 3090 - avril 1961 # 82) avec ses chœurs féminins et ses violons ou le mid tempo « Somebody Nobody Wants » (Laurie 3101 – 1961) qui ne se classe pas.&lt;br /&gt;Laurie recrute alors un groupe vocal de Manhattan les Del Satins en tant que choriste, c’est avec eux que Dion enregistre en 1961 dans un style plus rock « Runaround Sue » qu’il a composé avec l’appui de Ernie Maresca. « Runaround Sue » dont l’arrangement instrumental et l’accompagnement vocal étaient copiés sur le « Quarter To Three » de Gary US Bond devient le hit de l’automne 1961 et se classe #1 du pop chart, # 4 du R&amp;B chart et # 12 des classements anglais. « Runaround Sue » est publié en France par Vogue sur un EP avec la face B du single du single US « Runaway Girl » et les deux faces de son troisième single solo « Kissin’ Game » / « Heaven Help Me ». Désormais les enregistrements de Dion se feront avec les Del Satins.&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/3m6z1Q2MkVk&amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/3m6z1Q2MkVk&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; &lt;br /&gt;Le follow up « The Wanderer » est basé sur l’histoire d’un gars nommé Jackie qui s’est engagé dans la Navy et a tatoué sur son bras le nom de sa copine. Cette composition d’ Ernie Maresca est a nouveau un énorme hit et se classe # 2 pop et # 10 en Angleterre. La face B le dansant « The Majestic » écrit par le duo Jean &amp; Dean rentre également dans le top 40 au début de l’année 1962. « The Wanderer » donne aussi son titre à un LP qui sort le mois de décembre 1961 avec une reprise du classique doo wop des Five Satins « In the Still Of The Night »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_damfXbAWSY&amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/_damfXbAWSY&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dion qui est un habitué de American Bandstand à la TV chante aussi « The Wanderer », « Runaround Sue » et « The Majestic » dans le film Twist Around The Clock (Le twist est roi) ou il apparait aux côtés de Chubby Checker et des Marcels. Dion est aussi au générique de la série B Teenage millionaire avec Jimmy Clanton ou il interprète « Somebody Nobody Wants » et « Kissin Game »&lt;br /&gt;En cette période de folie du twist dans l’hexagone on se jette sur les chansons de Dion, les Chaussettes Noires et les Vautours reprennent « Runaround Sue » qui devient « Volage » et Richard Anthony va faire un carton avec sa reprise copier coller du « Wanderer » sous le titre « Le Vagabond - je suis un genre de gars qui ne pense qu’à s’amuser - je coure de fille en fille essayant de les tomber » également au menu de El Toro et les Cyclones. De l’autre côté du Rhin « The wanderer » est repris en allemand par Ted Herold et Peter Kraus sous le titre « Ich Bin Ein Wanderer »&lt;br /&gt;« Runaround Sue » et « « The Wanderer resteront dans l’histoire comme deux grands classiques de cette époque de transition entre Elvis et les Beatles.&lt;br /&gt;La recette de Dion ; des histoires d’amour adolescente, de cœurs brisés, de solitude…le tout sur un rythme twist ! Bien que non crédité sur les disques de Dion, les Del Satins ont sans doute contribué grâce à leur talentueux accompagnement vocal dans le style doo wop au succès de ces deux chansons chargées de R&amp;B. Il faut aussi mentionner l’excellent apport du saxophoniste Buddy Lucas. Dion apparaît alors infaillible commercialement et enchaîne les succès.&lt;br /&gt;Avec « Lover Who Wander » signé Dion/Maresca dans la lignée de « The Wanderer » il se classe # 3 le mois de juin 1962, la face B du simple « Born To Cry » ( # 42 pop) est repris en France par José Salcy sous le titre « Je suis né pour pleuré ». Ces deux titres sont édités en France avec sa reprise de « Dream Lover » de Bobby Darin. Suit en 1962 sa composition « Little Diane »qui bénéficie des harmonies musclées des Del Satins et de l’emploie d’un kazoo et malgré ses paroles machistes se classe (#18 pop août), « Little Diane » sort chez nous avec les deux faces de son premier single solo « Lonely Teenager »/ « Little Miss Blue ». Un nouveau album est également publié durant l’été « Lovers Who Wander » (# 12). Sur ce LP à côté de ses compositions on trouve de chaudes reprises de quelques classiques ; « The Twist » (Hank Ballard), « Stagger Lee » (Lloyd Price), « Shout » (Isley Brothers), « Queen Of the Hop » (Bobby Darin) « Come Go With Me » (Del Vikings) « Tonight tonight » (Mello Kings)&lt;br /&gt;En décembre l’excellent mid tempo « Love Came to me » rentre dans le top 10 pop, mais entre temps son contrat chez Laurie arrivant à expiration Dion a signé chez Columbia ; Laurie continuera a sortir des enregistrements de Dion, « Sandy » sera son dernier simple pour cette marque à se classer dans les charts # 21 le mois d’avril 1963. « Sandy » et sa face B « Faith » sont publiés par Vogue avec deux titres enregistré avec les Belmonts « I Wonder why » qui date de 1958 et « Don’t Pity Me ». Laurie publie aussi un LP Dion sings to Sandy&lt;br /&gt;et profitant de la popularité de Dion chez Columbia publiera régulièrement des compilations de ses enregistrements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Single Laurie USA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img512.imageshack.us/img512/6349/lbdion09sg7.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href="http://g.imageshack.us/g.php?h=512&amp;i=lbdion09sg7.jpg"&gt;&lt;img src="http://img512.imageshack.us/img512/6349/lbdion09sg7.24d525894a.jpg" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lonely Teenager/Little Miss Blue Laurie 3070 10/1960&lt;br /&gt;Havin’ fun/Northeast End Of The Corner Laurie 3041 1/1961&lt;br /&gt;Kissin’ Game/Heaven Help Me Laurie 3090 4/1961&lt;br /&gt;Somebody Nobody Wants/Could Somebody Take My Place Tonight ? Laurie 3101 P1961&lt;br /&gt;Runaround Sue/Runaway Girl Laurie 3110 P10/1961&lt;br /&gt;The Wanderer/The Majestic Laurie 3115 P 11/1961&lt;br /&gt;Lovers Who Wander/(I Was) Born To Cry Laurie 3123 P 04/1962&lt;br /&gt;Little Diane/Lost For Sure Laurie 3134 P 06/1962&lt;br /&gt;Love Came To Me/Little Girl Laurie 3145 P 12/1962&lt;br /&gt;Sandy/Faith Laurie 3153 P 1963&lt;br /&gt;Come Go With Me/King Without A Queen Laurie 3171 P1963&lt;br /&gt;Lonely Word/Tag Along Laurie 3187 P1963&lt;br /&gt;Then I Get Tired Of You/After The Dance Laurie 3225 P1964&lt;br /&gt;Shout/Little Girl Laurie 3240 P 1964&lt;br /&gt;I Got The Blues/(I Was) Born To Cry Laurie 3303 P1965&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EP FRANCE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Runaround Sue/Heaven Help Me&lt;br /&gt;The Kissin’ game/Runaway Girl Vogue 7905&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Wanderer/Twist Around The Clock&lt;br /&gt;The Majestic/Kansas City/Little Star Vogue 7924&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Born To Cry/Lover who Wander&lt;br /&gt;Lonely World/Dream Lover Vogue 7970&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Little Diane/Lonely Teenager&lt;br /&gt;Lost For Sure/Little Miss Blue Vogue 8009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Love Came To Me/Little Girl&lt;br /&gt;Candy Man/I’m Gonna Make It Somehow Vogue 8066&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img165.imageshack.us/img165/9883/dionep1rg3.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sandy/Don’t Pity Me&lt;br /&gt;Faith/I Wonder Why Vogue 8092&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Queen Of The Hop/Come Go With Me&lt;br /&gt;Rosalie/King Without A Queen Vogue 8118&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ALONE WITH DION Laurie LLP 2004 P USA Late 1960&lt;br /&gt;Lonely Teenager/After The Dance/P.S. I Love You/Save The Last Dance For Me/Little Miss Blue/Havin' Fun//Close Your Eyes/Fools Rush In/My One And Only Love/North East End Of The Corner/One For My Baby/Then I'll Be Tired Of You&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RUNAROUND SUE Laurie LLP 2009 P USA 12/1961 (#11)&lt;br /&gt;Runaround Sue/Somebody Nobody Wants/Dream Lover/Life Is But A Dream/The Wanderer/Runaway Girl//The Majestic/Little Star/Lonely World/(I'll Remember) In The Still Of The Night/Kansas City/Take Good Care Of My Baby&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LOVERS WHO WANDER Laurie LLP 2012 P USA 07/1962 (#12)&lt;br /&gt;Lovers Who Wander/Come Go With Me/King Without A Queen/The Twist/Little Diane/Stagger Lee//Shout/Tonight Tonight/(I Was) Born To Cry/Queen Of The Hop/Sandy/Lost For Sure&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DION SINGS HIS GREATEST HITS Laurie LLP 2013 P USA 12/1962 ( #29)&lt;br /&gt;A Teenager In Love (Dion &amp; Belmonts) /Teen Angel (Dion &amp; Belmonts)/Little Miss Blue (Dion) /Don't Pity Me (Dion &amp; Belmonts) /That's My Desire (Dion &amp; Belmonts)/Where Or When (Dion &amp; Belmonts)/I Wonder Why (Dion &amp; Belmonts)/Lonely Teenager (Dion)/In The Still Of The Night (Dion &amp; Belmonts)/No One Knows (Dion &amp; Belmonts)/When You Wish Upon A Star (Dion &amp; Belmonts)/A Lover's Prayer (Dion &amp; Belmonts)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DION SINGS LOVE CAME TO ME Laurie LLP 2115 P USA 1963&lt;br /&gt;Love Came To Me/So Long Friend/Heaven Help Me/Then I'll Be Tired Of You/Kissin' Game/Candy Man//Little Girl/I'm Gonna Make It Somehow/P.S. I Love You/Little Miss Blue/Could Somebody Take My Place Tonight/Save The Last Dance For Me&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DION SINGS TO SANDY Laurie LLP 2017 P USA 06/1963 (#115)&lt;br /&gt;Sandy/Teen Angel/Little Diane/Runaway Girl/My Private Joy/Wonderful Girl//Queen Of The Hop/I've Cried Before/Love Came To Me/Just You/I Can't Go On (Rosalie)/Little Girl&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DION SINGS THE 15 MILLION SELLERS Laurie 2019 P USA 1963&lt;br /&gt;Fly Me To The Moon/Kansas City/In The Still Of The Night/Queen Of The Hop/Come Go With Me/The Twist/Stagger Lee/Shout//Save The Last Dance For Me/Dream Lover/P.S. I Love You/Tonight Tonight/Take Good Care Of My Baby/Candy Man/Little Star&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES GRANDS SUCCES DE DION VOGUE LD 61930 FRANCE P 196?&lt;br /&gt;Queen Of The Hop/The Majestic/Love Came To Me/Runaway Girl/The Wanderer/Rosalie/Come Go With Me/Lovers Who Wander/Little Diane/Sandy/Kansas City/Runaround Sue&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-48423749108056825?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/48423749108056825/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=48423749108056825' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/48423749108056825'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/48423749108056825'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/dion-runaround-suethe-wanderer.html' title='DION:  RUNAROUND SUE/THE WANDERER'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6nsTzwT-bI/AAAAAAAAAD0/InJlYJiL_wM/s72-c/Num%C3%A9riser0001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-2756595089749313599</id><published>2008-02-17T22:40:00.001-08:00</published><updated>2008-02-17T22:45:41.546-08:00</updated><title type='text'>DION &amp;THE BELMONTS 1957/1960</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6iSPDwT-aI/AAAAAAAAADs/sIfxpEmsQRg/s1600-h/Num%C3%A9riser0016.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6iSPDwT-aI/AAAAAAAAADs/sIfxpEmsQRg/s320/Num%C3%A9riser0016.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5163537760183908770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’ex roi du doo wop italo américain Dion di Mucci fut introduit au blues dès 1964 par John Hammond et avait à l époque enregistré du matériel blues contre l’avis de sa maison de disque&lt;br /&gt;Dion vient de faire un come back retentissant en enregistrant coup sur coup deux superbes albums de blues « Bronx Blues » (Blue Label 2006) « Son of Skyp James » (Blue Label 2007)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit retour sur sa carrière :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dion &amp; the Belmonts Part 1 1957/1960&lt;br /&gt;Enfant de la balle Dion Di Mucci est né de parents italiens le 18 juillet 1939 dans le quartier du Bronx à New York. Une guitare offerte par un oncle et la découverte en 1949 de Hank Williams à la radio vont être les éléments qui influenceront sa destinée. Le jeune Dion qui parallèlement fréquente aussi un gang des rues et plonge rapidement dansl’engrenage de la drogue se produit alors régulièrement sur scène dans différents lieux. En 1956, il enregistre un disque souple pour l’offrir en cadeau à sa mère. Celle si fait écouter le disque à ses amies dont l’une connaissait quelqu’un d’un petit label Mohawk Records que venait de fonder Bob et Gene Schwartz. Début 1957, il passe une audition pour les frère Schwartz et leur chante « Wonderful World » des Five Satins qui figurait sur sa démo. L’affaire est signée et Dion enregistre alors son premier simple « The Chosen Few » et « Out In Colorado » avec les Timberlanes (Mohawk105). Le disquest publié le mois de juin 1957 et est aussi proposé par Jubilee (J 5294) pour une meilleure distribution. « The Chosen Few » marche bien à Boston et Philadelphie. Dion fait alors la connaissance du groupe vocal les Belmonts (d’après le nom d’une rue du Bronx) composé de Angelo d’Aleo (1er ténor ) né à New York le 3février 1940, Freddie Milano (second tenor) né à New York le 22 août 1939 et Carlo Mastrangelo (baryton) né à New York le 5 octobre 1938 qui venait enregistrer durant l’été leur premier 45 tours « Teenage Clementine »/ « Santa Marguerita » sur le même label (Mohawk 106) Il décide de s’associer avec eux et ensemble ils enregistrent le très rock « Tag Along » composé par Gene Schwartz couplé à la première composition de Dion « We Went Away’s » (Mohawk 107). &lt;br /&gt;Début 1958 Dion et ses Belmonts effectuent leur première tournée avec Bobby Darin, puis ils mettent en boîte « I Wonder Why » pour le nouveau label Laurie que viennent de lancer en mars 1958 les frères Schwartz. « I wonder why » (Laurie 3013) est un irrésistible et fantastique doo wop, propulsée par un passage dans l’émission TV de Dick Clark « American Bandstand" la chanson se classe à la 22 ème place du pop chart le mois de juin 1958. La face B est comme de tradition une ballade adolescente « Teen Angel ». En juillet, Dion et ses Belmonts enregistrent « No Ones Knows » couplé à « I Can’t Go On (Rosalie) » une reprise d’un hit R&amp;B de 1955 de Fats Domino. « No Ones Knows» (Laurie 3015) qui est plutôt une ballade insipide se place N°19 dans le pop chart et qui curieusement est aussi leur première apparition dans les classements R&amp;B N° 12 en septembre 1958. En Angleterre où les disques de Dion sortent sous l’étiquette London le rocker Marty Wilde reprend « No One Know » chez Philips &lt;br /&gt;Dion est ses Belmonts fort de leur succès partent pour tournée automnale de 19 dates dans le « The Biggest Show of Stars » avec Frankie Avalon, Bobby Darin, Bobby Freeman, Clyde MCPhatter et les Coasters. Alors que le groupe excelle dans les morceaux rapides et qu’il est de tradition chez les groupes vocaux d’enregistrer une face rapide et une face lente, le disque suivant est composé de deux ballades «Don’t Pity Me » « Just You » (Laurie 3021) « Don’t Pity Me »slow parfait pour surprise party marche moyennement et ne se classe qu’a la 40 ème place du pop chart le mois janvier 1959. Les Belmonts participent en décembre à une tournée de 10 dates organisée par Alan Freed le "Christmas Rock and Roll Tour » avec les Everly Brothers, Chuck Berry, Jackie Wilson et Eddie Cochran -&lt;br /&gt;En janvier ils sont au programme de la grande tournée hivernale qui va se terminer tragiquement par la mort de trois de ses vedettes Ritchie Valens, Big Bopper et Buddy Holly dont le petit avion pris dans une tempête de neige va s’écrasé dans un champ de l’Iowa. Dion et ses Belmonts qui faute de moyen voyageait en bus pour rejoindre la prochaine étape de la tournée seront profondément affectés par ce drame&lt;br /&gt;Par la suite les Belmonts frappent un nouveau coup avec la composition signée Doc Pomus et Mort Shuman « A Teenage In love » destinée à l’origine aux Mystics qui va devenir l’hymne adolescent de la fin des fifties. Couplé à « I Cried Before » le single Laurie 3027 se classe N° 5 du Pop chart le mois de mai, tandis que le premier juin, ils sont de retour chez Dick Clark pour interpréter dans son show « A Teenage in Love ». En Angleterre, Marty Wilde qui entre temps a aussi repris « Don’t Pity Me » va faire de l’ombre à Dion en se classant N° 2 des charts anglais durant l’été 1959 avec sa reprise de «A Teenage In Love »; alors que la version originale de Dion ne se classe qu’à la 28ème position. Il sera même surplanté par le propret Craig Douglas qui occupe à la onzième place des classements des ventes de disques, la chanson fut tellement populaire outre manche que le déjà trentenaire Dickie Valentine enregistra sa version de « A Teenage In Love » ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/SNYdcwunG7g&amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/SNYdcwunG7g&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Le mois de juin 1959, Angelo d’Aleo est incorporé dans l’US Navy, les Belmonts fragilisés par se départ se produisent alors en duo avec Dion. Ils gravent ensuite « Every Little Thing I Do » (Laurie 3035) un mid tempo saupoudré de violon qui se classe N° 48 le mois d’octobre. La face B « A lover’s Payer » une romance écrite par Ernie Maresca fait aussi un petit tour dans le fond du top 100 (N°73) . Un premier album « Presenting Dion &amp; the Belmonts rassemblant leurs premiers singles est publié par Laurie &lt;br /&gt;Alors que leur entraînant «I Wonder Why » est devenu le prototype du style néo do wop et va générer de nombreux succès similaires (Elegants, Tokens)&lt;br /&gt;Dion et les Belmonts vont puiser dans les vieux standards américains, la ballade « Where or When » d’après un vieux hit de 1937 interprété par l’orchestre Hal Kemp. Malgré la mise en valeur de leurs harmonies « Where or When » sonne très variété et pourtant ce titre va devenir leur plus grand succès commercial sous la formule Dion &amp; the Belmonts en se classant N° 3 Pop et N° 19 R&amp;B au début de l’année 1960. Durant l’été est publié leur second LP « When You Wish Upon A Star » composé pratiquement que de vieux standards dans un style plus proche des formations vocales blanches comme les Four Freshmen, un choix sans doute imposé. On y trouve « In the Still Of the Night » de Cole Porter qui extrait de l’album va être publié en simple (Laurie 3059). Leur version qui se classe N°38 Pop est largement inférieure à celle déjà popularisée par les Five Satin en 1956. Egalement extrait de ce 33 tours « When You wish Upon A Star » (Laurie 3052) une chanson qui figurait au générique du film Pinocchio en 1949 qui se classe N° 30 Pop&lt;br /&gt;Mais Dion en avait marre de ces ballades sirupeuses contrairement aux Belmonts qui semblaient être plus à l’aise dans ce genre. Dion quitte alors ses copains pour entamer une carrière solo encouragée par sa maison de disque qui va se montrer beaucoup plus flamboyante !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Discographie Dion &amp; the Belmonts 1957/1960&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dion and The Timberlanes&lt;br /&gt;The Chosen Few/Out in Colarado Mohawk 105 9/1957 /Jubilee 5294 1957&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Belmonts&lt;br /&gt;Teenage Clementine/Santa Margarita Mohawk 106 1957 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dion and the Belmonts&lt;br /&gt;We Went Away/ Tag Along, Mohawk 107 1/1958&lt;br /&gt;I Wonder Why/Teen Angel Laurie 3013 8/1958&lt;br /&gt;No Ones Knows/I Can’t Go ON (Rosalie) Laurie 3015 11/1958&lt;br /&gt;Don’t Pity Me/Just You Laurie 3021 12/1958&lt;br /&gt;A Teenage In Love/I ‘ve Cried Before Laurie 3027 4/1959&lt;br /&gt;Every Little Thing I Do/A Lover’s Prayer Laurie 3035 8/1958&lt;br /&gt;Where Or When/That’s My Desire Laurie 3044 1/1960&lt;br /&gt;When You Wish Upon A Star/Wonderful girl Laurie 3052 5/1960&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img524.imageshack.us/img524/741/lbdion10qs8.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href="http://g.imageshack.us/g.php?h=524&amp;i=lbdion10qs8.jpg"&gt;&lt;img src="http://img524.imageshack.us/img524/741/lbdion10qs8.34320e3beb.jpg" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;In The Still Of The Night/A Funny Feeling Laurie 3059 8/1960&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img254.imageshack.us/img254/2880/lbdion06dn3.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Presenting Dion and the Belmonts Laurie LLP-1002 P 1959&lt;br /&gt;. I Wonder Why/Where Or When/You Better Not Do That/Just You/I Got The Blues/Don't Pity Me//A Teenager In Love/Wonderful Girl/A Funny Feeling/I've Cried Before/That's My Desire/No One Knows&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Presenting Dion and the Belmonts Laurie LLP-2002 P 1960&lt;br /&gt;Reissue of LLP-1002. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Presenting Dion and the Belmonts LP ACE CH 107 UK P198?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I Wonder Why /Teen Angel /Where Or When /You Better Not Do That /Just You /I Got The Blues/Don't Pity Me /A Teenager In Love /Wonderful Girl/A Funny Feeling /I've Cried Before /That's My Desire /No One Knows (M)/I Can't Go On (Rosalie) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Presenting Dion &amp; The Belmonts + Dion Runaround Sue CD ACE UK P2000&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wish Upon a Star With Dion and The Belmonts Laurie LLP 206 P 1960&lt;br /&gt;When You Wish Upon A Star/In The Still Of The Night/A Lover's Prayer/My Private Joy/My Day/Swinging On A Star//All The Things You Are/It's Only A Paper Moon/In Other Words/I'm Through With Love/When The Red Red Robin Comes Bob Bob Bobbin' Along/September Song&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wish Upon a Star With Dion and The Belmonts – Ace CH 138 UK P 198?&lt;br /&gt;When You Wish Upon A Star /In The Still Of The Nigh/A Lover's Prayer /My Private Joy (/My Day /Swinging On A Star/Every Little Thing I Do /All The Things You Are /It's Only A Paper Moon /In Other Words (Fly Me To The Moon) /I'm Through With Love /When The Red Red Robin Comes Bob Bob Bobbin' Along /September Song /Faith&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wish Upon a Star With Dion and The Belmonts +Dion Alone with Dion CD ACE UK P1993&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-2756595089749313599?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/2756595089749313599/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=2756595089749313599' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/2756595089749313599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/2756595089749313599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/dion-belmonts-19571960.html' title='DION &amp;THE BELMONTS 1957/1960'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6iSPDwT-aI/AAAAAAAAADs/sIfxpEmsQRg/s72-c/Num%C3%A9riser0016.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-5097484609386672382</id><published>2008-02-14T14:03:00.000-08:00</published><updated>2008-02-14T14:05:14.532-08:00</updated><title type='text'>THE DOMINOES with JACKIE WILSON</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6BHMTwT-KI/AAAAAAAAABs/cRyqW36R7m4/s1600-h/Num%C3%A9riser0002.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6BHMTwT-KI/AAAAAAAAABs/cRyqW36R7m4/s320/Num%C3%A9riser0002.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161203449753499810" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BILLY WARD &amp; THE DOMINOES Part 2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/Dominoesjackiewilsonmybaby3damp.mp3&amp;autostart=0&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" width="200" height="20"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/Dominoesjackiewilsonmybaby3damp.mp3&amp;autostart=0&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Dominoes: My baby 3D (lead Billy Ward) Federal 1124 P1953&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est Jackie Wilson un ancien boxeur qui possédait une remarquable voix de ténor qui remplace Clyde Mc Phatter au sein des Dominoes. Il effectue sa première session avec des Dominoes complètement remaniés le moins de juin 1953. James Van Loan est le seul survivant de la formation originale, les nouveaux membres aux cotés de Jackie Wilson (leader ténor) sont : Milton Murril (second ténor), Cliff Givens (basse)&lt;br /&gt;Deux titres de cette séance sont publiés sur le disque Federal 12129 ; Jackie Wilson interprète « You can’t keep a good man down » et « Where now little heart » qui semble t’il est chanté par le boss Billy Ward. Durant l’été Billy embauche un autre chanteur Ralph Hockster un ex GI blanc qui bossait comme portier dans un hôtel ou le groupe séjournait !&lt;br /&gt;En octobre neuf nouvelles chansons sont mises en boîte ; la ballade « Rags to to riches » une reprise d’un succès populaire de Tony Bennett chantée par Jackie avec « Don’t thank me » en face B est publiée sur le label King (K 1280) parent de Federal dans l’intention de séduire le public blanc. « Rags to riches » est un bon succès et se classe N°2 dans les classements R&amp;B en décembre 1953 mais fut le seul hit de Jacky Wilson avec les Dominoes et le dernier pour la maison Federal/King. En décembre est publié toujours chez King un disque de Noël « Christmas in Heaven » (K 1280)&lt;br /&gt;Le même mois sont enregistrées deux ballades « Until the real thing comes along » / « One moment with you » pressées par Federal. La première est publiée avec le R&amp; B « My baby 3-D » sur la folie du cinéma en trois dimensions qui sévissait alors (Federal 12162) et la seconde sur le single Federal 12184&lt;br /&gt;Les Dominoes retournent dans les studios le 2 mars 1954, deux simples extraits de cette sessions sont publiés en avril l’un chez Federal spécialisé dans le R&amp;B avec « Tootsie Roll » (F 12178) avec Billy Ward en solo couplé « I’m gonna move to the outskirts » une des meilleures chansons de Jackie Wilson. Dans l’intention de séduire le public blanc « Tenderly » par Jacky Wilson est publié sous l’étiquette King (K 1342)&lt;br /&gt;En mai une autre chanson de variété sirupeuse est enregistrée « Three coins in the fountain » et publiée par King (K 1364). En juin est enregistré « Little things mean a lot » (King 1368) un duo Jacky et Billy. Billy Ward est alors en train de faire des Dominoes qui fut l’un des plus grands groupes de R&amp;B un groupe de variété pop spécialisé dans les ballades sirupeuses. En août grâce à leur renommé antérieure, ils sont au programme du Moondog Jubilee of stars organisé par Alan Freed.&lt;br /&gt;Alors que Federal publie durant l’été « Above Jacob’s later » (F 12193) sans succès, Billy Ward annonce qu’il veut quitter Federal/King dont le contrat arrive bientôt à expiration&lt;br /&gt;Sans attendre l’échéance du contrat, il signe avec Jerry Blaine le patron de Jubilee où les Dominoes enregistrent cinq titres en septembre. Le premier single « Gimme gimme gimme » (J 5163) est mis sur le marché en octobre.&lt;br /&gt;Mais King ne se laissera pas faire surtout que contractuellement les Dominoes devaient encore 12 chansons pour ce label. Finalement le groupe enregistre ces 12 faces en trois séances.&lt;br /&gt;En novembre 1954, James Van Loan unique survivant de la formation originale quitte à son tour les Dominoes. Il est remplacé dans un premier temps par Brother Joe des Ravens puis par Prentice Moreland, le groupe s’adjoint aussi à cette époque le guitariste Rene Hall&lt;br /&gt;En janvier 1955, les Dominoes avec Jackie Wilson, Prentice Moreland, Milton Merle, et Cliff Givens enregistrent sur le même air que leur classique « Sixty minute man » ; « Can’t do sixty no more » (Federal 12209) avec Cliff comme soliste. Malgré que le titre soit identique à la chanson réponse des Du Droppers de 1952, la chanson est différente et le coureur Dan annonce qu’il est temps de se reposer après toute ces années de sexualité effrénée&lt;br /&gt;Les Dominoes avaient deux managers Rose Mars qui avait l’argent et Billy Ward qui s’occupait des contrats. Billy signe un contrat de16 semaines au Sahara de Las Vegas qui démarre le mois de février 1955. Les Dominoes se produisent de six heures du soir à minuit et c’est Louis Prima qui assure la suite. Désormais c’est Billy Ward se met en avant, il ouvre le show avec « When you’re smiling » et se réfugie au piano lorsqu’une chanson est interprétée par un autre chanteur.&lt;br /&gt;Prentice Moreland quitte également le groupe remplacé par le baryton Milton Grayson. Le mois d’avril Federal publie « Cave man » (F1221) Le mois de juin 1954 les Dominoes effectuent leur dernière session pour King avec « Learnin’ the blues » (K1492) et « Over the Rainbown » (K 1502) avec Milton en soliste plus proche de l’opéra que du R&amp;B !&lt;br /&gt;En juillet 1955 Jubilee sort le second et dernier simple des Dominoes « Take me back to heaven » (J 5213) et King continue de publier du matériel des Dominoes. Le contrat de King/Federal ayant expiré pour de bon, Billy Ward signe chez Decca en souhaitant pénétrer pour de bon le marché blanc tournant plus ou moins le dos au R&amp;B&lt;br /&gt;Le premier simple Decca « St Therese of the rose » (D 29933) une ballade noyée sous les violons chantée par Jackie se classe N°13 Pop en septembre 1956. Cinq autres simples et un album suivront chez Decca sans succès.&lt;br /&gt;Au début de l’année 1957 Jackie Wilson est viré suite à une bagarre avec Billy Ward.&lt;br /&gt;Apparemment Billy n’avait signé chez Decca que pour un an, car au début de 1957, il passe chez Liberty. Suite au départ de Jackie Wilson après divers essais c’est Gene Mumford ex leader des Larks qui le remplace. Leur premier single Liberty « Stardust » (L 55071) une ballade pop interprétée par Mumford retourne dans le pop chart l’été 1957 (# 12) et se classe # 5 du R&amp;B chart. Les Dominoes enregistrent ensuite un album « Sea of glass » contenant des chansons d’inspiration religieuse. Les Dominoes classent encore deux titres dans le pop chart « Deep Purple » (L 55099) #20 octobre 1957 et « Jennie Lee » (L 55136) #55 en mai 1958&lt;br /&gt;Billy Ward continuera a maintenir les Dominoes en activité malgré de nombreux changements de personnel jusqu’en 1965, mais on était bien loin du flamboyant R&amp;B du début des fiftie’s&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clyde Mc Phatter 19/11/1932 – 13/06/1972&lt;br /&gt;Jackie Wilson 09/06/1934 – 21/01/1984&lt;br /&gt;Billy Ward 09/1921 - 16/02/2002&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-5097484609386672382?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/5097484609386672382/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=5097484609386672382' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/5097484609386672382'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/5097484609386672382'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/dominoes-with-jackie-wilson.html' title='THE DOMINOES with JACKIE WILSON'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R6BHMTwT-KI/AAAAAAAAABs/cRyqW36R7m4/s72-c/Num%C3%A9riser0002.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-585870582135999299</id><published>2008-02-14T14:01:00.000-08:00</published><updated>2008-02-14T14:02:32.380-08:00</updated><title type='text'>THE DOMINOES SIXTY MINUTE MAN (1951)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R57g_zwT-DI/AAAAAAAAAA0/oxfhTxvxw-o/s1600-h/Num%C3%A9riser0003.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R57g_zwT-DI/AAAAAAAAAA0/oxfhTxvxw-o/s320/Num%C3%A9riser0003.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160809609842391090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/SB3Dominoessixtyminuteman.mp3&amp;autostart=0&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" width="200" height="20"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/SB3Dominoessixtyminuteman.mp3&amp;autostart=0&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;New York 1950, Billy Ward professeur de chant, organiste, compositeur et excellent manager forme un nouveau groupe vocal les Dominoes avec : Joe Lamount (baryton), Bill Brown (basse) qui chantait du gospel avec les International Gospel Singers, Charlie White (second ténor) et engage comme chanteur soliste ténor le jeune Clyde Mc Phatter âgé de 17 ans fils de pasteur qui ne connaissait jusque là qu’une seule voix pour chanter, celle du gospel puisqu’il officiait avec Charlie dans les Mount Lebanon Singers. Billy Ward devient leur pianiste et s’occupe des arrangements. Après avoir remporté un concours d’amateur à l’Apollo Théâtre Le groupe signe chez Federal et rentre dans les studios le 14 novembre 1950 pour mettre en boîte quatre chansons. Le premier single extrait de cette session comprend: « Do Something For Me » (Fed 12001) une ballade gospel plaintive interprétée par Mc Phatter qui grimpe # 6 du R&amp;B chart, la face B l’excellent R&amp;B « Chicken Blues » est chanté en lead par Bill Brown. Clyde Mc Phatter déclarera a propos de cette première session : « le groupe était très stressé dans le studio d’enregistrement, Billy Ward nous enseignait comment interpréter « Do Someting For Me » dans le style des Ink Spots, on ne se sentait pas à l’aise en essayant de sonner comme Bill Kenny » Ward demandera alors à Mc Phatter d’essayer son propre style, c’est comme qu'ils démarrèrent le style gospel. Le second simple (Fed 12010) comprend deux ballades « No’ Say My Heart » et « Harbor Light » un titre qui sera repris par la suite par les Platters.&lt;br /&gt;En janvier 1951, ils enregistrent deux chansons avec la chanteuse Little Esther « The Deacon Move »/ « Heart To Heart ». L’excellent R&amp;B « The Deacon Moves In » (Fed 12016) avec sa merveilleuse répartie entre Little Esther et Charlie White est publié avec en face B « Other Lips Other Arms par Little Esther en solo.&lt;br /&gt;Puis est publié le licencieux « Sixty Minute Man » (Fed 12022) enregistré à New York le 30 décembre 1950 lors de la session « Harbor Lights ». « Sixty Minute Man est interprété par Bill Brown avec sa voix basse provocatrice dans le plus pur style des Ravens, Mc Phatter se contentant de chanter « don’t stop » dans le background. La chanson est rapidement un succès et grimpe à la première place du R&amp;B chart et reste dans ce classement pendant trente semaines et est le premier morceau de pur R&amp;B interprété par un groupe vocal noir a se classé dans le pop chart le mois de septembre 1951 (# 17). Ce qui est surprenant vu le contenu sexuel des paroles : &lt;br /&gt;Look a here girls I'm telling you now&lt;br /&gt;They call me "Lovin' Dan"&lt;br /&gt;I rock 'em, roll 'em all night long&lt;br /&gt;I'm a sixty-minute man&lt;br /&gt;If you don't believe I'mm all that I say&lt;br /&gt;Come up and take my hand&lt;br /&gt;When I let you go you'll cry "Oh yes,"&lt;br /&gt;"He's a sixty-minute man&lt;br /&gt;Avec un refrain encore plus explicite qui peut se résumer par : Il y aura 15 mn à t’embrasser, 15 mn à te taquiner, 15 mn d’étreinte et 15 mn à souffler !&lt;br /&gt;There'll be 15 minutes of kissing&lt;br /&gt;Then you'll holler "please don't stop"&lt;br /&gt;There'll be 15 minutes of teasing&lt;br /&gt;And 15 minutes of squeezing&lt;br /&gt;And 15 minutes of blowing my top&lt;br /&gt;Malgré ce succès chez les Dominoes c’est pas la joie, Billy Ward ex capitaine de l’armée fait régner une discipline de fer et à la moindre faute il taxe ses chanteurs&lt;br /&gt;En juillet 1951 Federal publie deux nouveaux disques la ballade « Heart To Heart » (Fed 12035) avec Little &lt;br /&gt;Esther en duo avec Mc Phatter et Esther en solo sur l’autre face et le 45 tours des Dominoes deux titres enregistrés en mai le R&amp; B « Weeping Willow Blues » avec la ballade « I Am With You » (Fed 12039) qui se classe dans le R&amp;B chart quelques mois plus tard # 8&lt;br /&gt;En septembre 1951, Charlie White quitte les Dominoes signé par le manager des Clovers.&lt;br /&gt;Il forme d’abord les Checkers avant de remplacer John Bailey au sein des Clovers.&lt;br /&gt;C’est le ténor Baryton James Van Loan qui le remplace chez les Dominoes&lt;br /&gt;Le 28 janvier 1952, les Dominoes sont de retour dans les studios , premier titre publié de cette séance la romance « When The Swallows Come Back To Capistrano » (Fed 12059) couplé avec That’s What You’re Doing To Me » un bon R&amp;B enregistré en mai 1951 ; A cette époque c’est Bill Brown qui ne supporte plus la discipline de fer qu’impose Billy Ward et rejoint son copain Charlie White au sein des Checkers Raymond Johnson qui a fait partie de différents groupes le remplace temporairement avant d’être remplacé par David Mc Neil des Larks. En mai 1952 est publié « Have Mercy Baby » (Fed 12068) interprété par Clyde Mc Phatter qui pratique le traditionnel « call and response » dialogue vocal entre le soliste et les chœurs typique du chant gospel et termine la chanson en larme pris d’une ferveur religieuse. « Have Mercy Baby » peut être considéré comme l’archétype de ce qu’on appelle le rhythm and gospel dont les Dominoes se sont fait une spécialité. Rien que le titre de la chanson résume sommairement toute l’idée du rhythm and gospel. Baby étant interchangeable avec Lord, avec un petit effort on pourrait transformer les paroles en une prière gospel&lt;br /&gt;« Have Mercy Baby » avec « Deep Sea Blues » en B side est de nouveau un énorme succès, il rentre dans le R&amp;B chart en mai 1952 et culmine pendant dix semaines au top. &lt;br /&gt;Le mois de septembre 1952 les Dominoes enregistrent huit nouvelles chansons. L’une d’elle « No Room » est interprétée par Johnny Olivier le valet de Billy Ward que ce dernier autorisait occasionnellement à chanter avec le groupe ; Après cette session Dave Mc Neil est incorporé dans l’armée. En octobre est publié la ballade « No Room » et le vitaminé « I’d Be Satisfied » (Fed 12105) qui se classe N#8 du R&amp;B chart et le single avec les mid tempo « I’m Lonely » et « Yours Forever » (Fed 12106) qui ne se classent pas.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img401.imageshack.us/img401/5439/numriser0004fb7.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;A la fin de l’année est mis sur le marché « The Bells » (Fed 12114) ou Mc Phatter pleurniche tout au long de la chanson alternant le chant avec des pleurs tordus pendant qu’un sax ténor hurle de pair avec un orgue gospel. « The Bells » se classe # 3 du R&amp;B chart et la face B « Pedal Pushin’ Mama » # 4 le mois de mars 1954.&lt;br /&gt;Alors que les Dominoes sont au sommet de leur carrière Clyde Mc Phatter qui en avait marre de la discipline militaire que faisait régner Billy Ward et s’estimant sous payé s’en va le mois d’avril 1953. Mc Phatter reprochait aussi à Ward dont la contribution vocale au sein des Dominoes était infime d’avoir mis sont nom en avant puisque les derniers disques étaient publié sous le nom de Billy Ward &amp; the Dominoes. A l’époque Ward affirmait que c’est lui qui la viré Mc Phatter mais on peut raisonnablement penser qu’il n’allait pas virer celui qui faisait son gagne pain&lt;br /&gt;Clyde Mc Phatter va fonder les prestigieux Drifters chez Atlantic et est remplacé chez les Dominoes par Jackie Wilson&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-585870582135999299?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/585870582135999299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=585870582135999299' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/585870582135999299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/585870582135999299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/dominoes-sixty-minute-man-1951.html' title='THE DOMINOES SIXTY MINUTE MAN (1951)'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R57g_zwT-DI/AAAAAAAAAA0/oxfhTxvxw-o/s72-c/Num%C3%A9riser0003.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-4426354234264678631</id><published>2008-02-14T13:56:00.000-08:00</published><updated>2008-02-14T13:57:24.771-08:00</updated><title type='text'>THEM BABY PLEASE DON'T GO/GLORIA (1964)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R53uuTwT-BI/AAAAAAAAAAk/IVjjmiUypSg/s1600-h/THEM.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R53uuTwT-BI/AAAAAAAAAAk/IVjjmiUypSg/s320/THEM.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160543227380758546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p  class="MsoNormal" style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 102);"&gt;THEM "Baby please don't go"/"Gloria" 1964&lt;br /&gt;De la dynamite!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 102);"&gt;"Elle vient chez moi-autour de minuit- elle me fait du bien-avec elle je suis bien-je braille son prénom toute la nuit G.L.O.R.IA"&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 102);"&gt;"GLORIA" des Them est un de ces morceaux emblématiques des mid sixties, cette voix folle martellant les cinq lettres G.L.O.R.I.A soutenue par un riff d'enfer arendu dingue toute une génération. Groupe irlandais instable, les Them sont formés par Van Morrison (31/08/1945) sur les cendres des Monarchs début 1964. Amateurs de rhythm &amp;amp; blues, ils enregistrent un premier single: une reprise spédée du bluesmen Slim Harpo "Don't start crying now" et une compostion de Van l'excellent "One two three". Ce premier disque ne marche pas, pourtant tout était là, il faut réecouter ces deux chansons, elles sont de la même veine de ce qui suivra. Les Them se rendent ensuite à Londres pour l'enregistrement de leur second 45 tours. On leur impose des musiciens de studio avec notemment Jimmy Page.Van porte son dévolu sur un vieux blues "Baby please don't go" crédité à Big Joe Williams qu'il a découvert sur l'album "Burnin hell" de John Lee Hooker et une de de ses compositions "Gloria". Le single sort le 6 novembre 1964 et les Them interprètent l'époustouflant "Baby please don't go" dans l'émission TV Ready steady go dont il devient l'indicatif. Le succès est au rendez vous et "Baby please don't go" avec son riff qui tue rentre dans le top 10 anglais au début de l'année 1965, et tout le monde oublie la face B "Gloria" qui sera très peu joué en Angleterre. "Baby please don't go" est publié en France sur un EP le mois d'avril 1965 qui ignore royalement "Gloria" et contient les deux titres de leurpremier single et un inédit "Philosophy". Une magnifique pochette en noir et blanc montrant le gang devant un mur, un disque qu'un salaud m'a fauché dans le foyer du CTPM2 (à l'armée!) Un mois plus tard est publié le second EP des Them avec "Gloria" en premier titre de la face A suivit de "Baby please don't go" pour la seconde fois". "Gloria" avec son riff infernal et son climat obsédant va faire d'une bombe en France. Je me souviens de la version que chantait "Bouboule" le batteur des Skat Five (que je salue au passage), c'était grandiose!!!!!!&lt;br /&gt;Sur le dos de la pochette on peut lire: "Them, voilà un nom qu'il faut retenir, car la musique qu'ils fabriquent est très spéciale brutale et inattendue.De vrais rockers" Il y a aussi les membres: Van Morrison (chant/harmonica) Alan Henderson (basse)/Billy Harrison (guitare/Ronnie Millings (batterie)/Patrick Mc Auley (orgue). Un mot sur la face B peu écouté à l'époque "Here comes the night" une composition mid tempo de Bernt Berns et "All myself" un autre bon titre de Van très brut. En mai 1966 les Them remaniés qui ne brillaient pas toujours sur scène (Morrison était souvent bourré) partent en tournée aux USA où s'est classé à la 73e place des charts,alors que la cover du combo de Chicago les Shadows of Knight rentre dans le top 10 de qoui donner des aigreurs. De retour en Europe Van quitte le groupe qui se scinde en deux, l'un continuant sous le nom de Them aux USA, l'autre prenant le nom de Belfast Gypsies. Ces derniers enregistrent un remake de "Gloria" construit sur le même riff et intitulé "Gloria dreams" produit par Kim Foley. Avant de devenir le classique culte du rock garage "Gloria" fut enregistré ou chanté par les plus grands, de Hendrix aux Doors (Jim Morrison avait jamé avec son homonyme au Whisky a gogo de L.A. Patti Smith l'égirie punk le remet au goût du jour en 1975; Deux ans plus tard Voulzy nous bassine "et les radios chantaient un truc qui nous colle encore au coeur et au corps GLORIA"&lt;br /&gt;Quelques autres versions d'époque de "Gloria" ; les Whells d'autres irlandais (cd The Belfast Gypsie), le libanais Patrick Samson et ses Phéniciens (cd Rock en France vol3) et une version yourt par les nordistes Moody Stones (cd Fresnoy dancing party). Et pour clore la boucle ne pas oublier l'excellent duo Van Morrison et John Lee Hooker en 1993.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 102);font-family:Arial;font-size:7;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/iSZQEMNAODU&amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/iSZQEMNAODU&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-4426354234264678631?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/4426354234264678631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=4426354234264678631' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/4426354234264678631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/4426354234264678631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/them-baby-please-dont-gogloria-1964.html' title='THEM BABY PLEASE DON&apos;T GO/GLORIA (1964)'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R53uuTwT-BI/AAAAAAAAAAk/IVjjmiUypSg/s72-c/THEM.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2294239001396015905.post-83136644954741578</id><published>2008-02-14T13:48:00.000-08:00</published><updated>2008-02-14T13:50:07.564-08:00</updated><title type='text'>THE JAGUARS THE WAY YOIU LOOK TONIGHT (1956)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R5z9azwT9-I/AAAAAAAAAAQ/v_s9nvSCpVI/s1600-h/JAGUARS.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R5z9azwT9-I/AAAAAAAAAAQ/v_s9nvSCpVI/s320/JAGUARS.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160277910071015394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Comme de nombreux groupes vocaux de doo wop, les membres des Jaguars &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;fréquentent la Fremont High&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;School à Los Angeles une des premières écoles à supprimer la ségrégation raciale. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;En 1954 ils&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;forment&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;les&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Shadows, un quartette vocal multi racial composé de deux jeunes noirs,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Herman “Sonny” Chaney (lead ténor), Charles Middleton (basse) de l ’italo américain Valerio “Val” Poliuto (second ténor) et du chicano Manuel Chavez (baryton) En 1955, ils changent leur nom en Miracles&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et effectuent leur premier enregistrement&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;pour John Dolphin qui enregistrait tout ce qui &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;bougeait à Los Angeles. Les deux faces avec Charles Middleton en soliste “A Gal Named Jo” et “You're An Angel,” sont pr&lt;span style="font-size:100%;"&gt;essés en petites quantités en avril 1955 et publiées sur le label Cash. Un mois plus tard,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;ils rencontrent Bob Ross le patron du label Aardell qui leur conseille de changer de nom et ils optent pour celui de Jaguars.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt; Le 4 juin 1954, ils gravent &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;la ballade “I Wanted You”&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;avec Sonny Chaney en soliste et le rock “Rock It, Davy, Rock It” interprété par ’Val’ Poliuto ; Lors de la même session, ils font les chœurs&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;pour la&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;fille du boss de leur maison de disque Patty Ross qui reprend&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;« Rock It, Davy, Rock It” » et l’énergique &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;“The Big Bear&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;”. Leur &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-size:100%;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;disque est promotionné par un DJ local ce qui leur permet de&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-size:100%;" &gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;passer dans le show TV « Rhythm &amp;amp; Bluesville » Le mois de novembre 19&lt;/span&gt;55 Aardell publie leur second disque : “Be My Sweetie” avec Charles Middleton en leader et “You Don't Believe Me.” mené&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;par Sonny Chaney. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Le disque&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;n’obtient qu’un succès d’estime. L’automne 1956 leur label &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Aardell rebaptisé &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;“R-Dell” publie leur version du standard&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;de Jerome Kern &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;de 1936&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;“The Way You Look Tonight” chantée par Sonny avec en face B&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;“Moonlight And You”. “The Way You Look Tonight” va être réédité&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;avec une nouvelle face B “Baby, Baby, Baby”. Sans se classer dans les classements de meilleures ventes de disques la ballade “The Way You Look Tonight” &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;va devenir &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;leur chanson &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;la plus populaire et qui se vendra le mieux. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Mais les membres du groupe ne toucheront jamais de royalties de ce classique de la ballade doo wop.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;C’est le mois de février 1957 qu’un nouveau disque des Jaguars est pressé&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;“I Love You Baby” avec son accompagnement bongo &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;et en face B l’humoristique&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;rock and roll &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;“The City Zoo (Baby, Baby, Baby). Malgré d’autres enregistrements, R-Dell ne publiera plus de disque des Jaguars&lt;br /&gt;Le 12 décembre 1957, les Jaguars enregistre un simple pour le label Ebb de&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Lee Rupe (l’ex femme du patron de Specialty Art Rupe)&lt;br /&gt;La face A &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;“Hold Me Tonight” composée par Poliuto dans le style crooner &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;est chanté par Sonny&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et de l’autre côté on trouve un rock and roll &lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;“Piccadilly” avec la voix basse de &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Charles en soliste. &lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Chez Ebb, les Jaguars&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;se joignent aussi aux Ambers&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;un groupe vocal de San Francisco lors d’un de leur enregistrement. Le mois d’avril 1959, Manuel Chavez et Sonny Chaney enregistrent en duo sous le nom de Frankie &amp;amp; Johnny pour le label Sabrina : “My First Love” et “Do You Love Me. ” En &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;1960 c’est sous leur propre nom, “Chavez and Chaney,” qu’ils gravent deux autres titres pour Spry: la ballade “Be My Love” et le rock &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;“Piccadilly Rose. A l’époque est publié le premier album de la série Oldies But Goodies sur le label Original Sound de Art Laboe&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;où est inclus leur « The Way You Look Tonight”. Et comme par hasard c’est sur ce label que sort un nouvel enregistrement des Jaguars à l’automne 1959&lt;br /&gt;“Thinking Of You” &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;et le très Coasters “Look Into My Eyes,” Il s’agit de nouvelles versions de &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;deux chansons &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;qui avaient été enregistrées à l’origine pour R-Dells et qui étaient restées inédites.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Chavez qui était absent lors de cette session est &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;remplacé par le ténor Tony Allen &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;et en bonus&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;‘Mister Louie Louie’ &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Richard Berry.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Suite au regain d’intérêt pour &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;la romance « The way You Look Tonight » sur&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;son album de compilation Bob Ross s’intéresse aux chansons restées&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;inédites chez R-Dells &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;et&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;publie en juillet 1960&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;“Don't Go Home” and “Girl Of My Dreams,” &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Sonny, Charles et Val sans Chavez&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;enregistrent ensuite en janvier&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;1961 dans le style des Coasters&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;pour&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;Chess sous le nom de&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;“T-Birds” ;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;l’excellent&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;“Green Stamps” and “Come On Dance With Me” et &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;“Taco Harry” / “Hog Wild” deux titres qui vont restés inédits.&lt;br /&gt;L’été 1961, les Jaguars réalisent leur dernière session&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;“Fine Fine Fine” /“It Finally Happened,” chez &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Rendezvous &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;qui rééditera le 45 tours en 1963. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Pour les Jaguars c’est la fin, on retrouve Manuel &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Chavez avec les Sevilles sur différents enregistrements parus chez JC ou Galaxy.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;La composition de Chavez « Charlena » enregistrée avec les Sevilles sera reprise par Los Lobos dans le film La Bamba&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En 1989 et 1990 les quatre membres originaux des Jaguars se retrouvent&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et effectuent quelques enregistrements pour Classic Artists&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 12pt; text-align: justify;"&gt;The Jaguars with Patty Ross: The Big Bear 1955&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 12pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/thejaguarsthebigbreak.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=1&amp;amp;showtime=1" height="20" width="200"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/749364938/thejaguarsthebigbreak.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=1&amp;amp;showtime=1"&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 12pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 13.5pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style=""&gt;                                                                                                     &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 13.5pt;"&gt;Discographie :&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 13.5pt;"&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img205.imageshack.us/img205/1382/thejaguarszy1.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lp &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;u&gt;The way you look tonight&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Earth Angel 904&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;Sweden&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;P198 ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;A Side :1 Be my sweetie/2 You don’t blieve me/3 Rock it Davy rock it/4 I wanted you/5 The big bear/6 Taco Harry/7 Girl of my dreams/8 The city zoo (baby baby baby)/9 I love you baby/ 10 Hog wild/ 11 Be my love/12 Fine fine fine&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;B Side : 1 The way you look tonight/2 It finally happened/3 Look into my eyes/4 Moonlight and you/5 Picadilly rose/6 Thinking of you/ 7 Green stamps/8 Don’t go home/ 9 Do you love me/10 Hold me tonight/11 Charlena/12 Picadilly &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;CD&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;u&gt;The way you look tonight Collectable P 1999&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;1The Way You Look Tonight, /2Baby, Baby, Baby/3.I Wanted You/4.Girl Of My Dreams/5.Rock It, Davy, Rock It/6.Moonlight And You/7.Thinking Of You/8.Don't Go Home/9.You Don't Believe Me/10.Be My Sweetie/11.I Love You Baby/12.Look Into My/ Eyes/13.You Have Come Back - (previously unreleased)/14.Girl Of My Dreams - (a capella)/15.Don't Go Home - (a capella)/16.&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;Thinking Of You - (a capella)/17.Way You Look Tonight, The - (strings version)&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2294239001396015905-83136644954741578?l=surfinbirdradio.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/feeds/83136644954741578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2294239001396015905&amp;postID=83136644954741578' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/83136644954741578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2294239001396015905/posts/default/83136644954741578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surfinbirdradio.blogspot.com/2008/02/jaguars-way-yoiu-look-tonight-1956.html' title='THE JAGUARS THE WAY YOIU LOOK TONIGHT (1956)'/><author><name>rockygonzales</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11222591276938172584</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_l7UtEA8hkTE/R5z96zwT-AI/AAAAAAAAAAc/5tixoEnP2fo/S220/Num%C3%A9riser0010.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_l7UtEA8hkTE/R5z9azwT9-I/AAAAAAAAAAQ/v_s9nvSCpVI/s72-c/JAGUARS.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
